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Lettre de Mgr d’Hulst aux évêques

2. Rapport de Mgr d’Hulst à l’assemblée des évêques, janvier 1883. Lettre du cardinal Guibert au cardinal Préfet de la Congrégation des. Études.

l’école de théologie

sitaire, leur présence était nécessairement instable. Ceux qui venaient de Saint Sulpice ne restaient d’ordinaire qu’une année, puis ils retournaient dans leurs diocèses ou entraient à la Solitude, n’ayant accompli que la moitié du stade du lectorat. Sachant d’avance qu’ils n’iraient pas jusqu’à l’examen de grade, ils étaient moins intéressés à s’assimiler toutes les parties de l’enseignement, et quelques-uns s’en tenaient au rôle facile d’élèves amateurs. Les meilleurs, ceux qui prenaient le travail plus au sérieux, étaient les premiers à gémir de la nécessité à laquelle ils étaient réduits d’interrompre au bout d’un an une préparation si bien commencée (1 ) .

Ceux qui vinrent, de 1882 à 1889, du Séminaire des Missions étrangères, ne suivaient pareillement les cours qu’une année sur deux, pour étudier le IVe livre des Décrétales [de Matrimonio ) et ne prenaient pas de grades.

Quand cet appoint des Missions étrangères se fut retiré, par suite de l’établissement d’un cours de droit canonique à l’intérieur de ce séminaire, la population scolaire retomba, pour quelques années encore, à un chiffre minime (2).

Malgré ces difficultés de recrutement, l’École s’organisait et se développait méthodiquement, convaincue qu’elle assurerait d’autant mieux l’avenir qu’elle donnerait plus complète satisfaction au présent.

Dès la première année (1878-1879), les professeurs, sous l’inspiration du P. Jovene, préoccupés d’inspirer à la jeunesse studieuse le goût et l’amour des œuvres de saint Thomas d’Aquin, et de lui donner la clé de sa doctrine, avaient institué, en dehors de leurs cours réguliers, Y Académie de Saint-Thomas .

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