‹ Institutes de JustinienChapitre 134 sur 357 · XV · texte numérisé non relu

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307. Les empereurs, et notamment Antonin le Pieux, ont excusé les grammairiens, les rhéteurs et les médecins, lorsqu'ils enseignent ou exercent , soit dans leur patrie, soit à Rome , qui est la patrie commune (''). Chaque cité, suivant son importance, excuse dans les professions ci-dessus désignées un nombre de personnes strictement limité (^). Il faut donc se trouver intra numerum.

On excuse aussi les philosophes , c'esfr-à-dire les sages qui , sincèrement détachés des richesses et de la fortune, se soumettent spontanément aux charges publiques, sans qu'il soit nécessaire de les y astreindre. Comme ces vrais philosophes sont rares, on les excuse tous sans limitation de nombre (^).

(M Text. hic ; Ulp. fr. vatic. S§ 135 et 222. — (*) Modest. fr. 10, p-. et % 2, h. t. — (3) Text, hic; Callistr. fr. 17, h. t. — (^) Modest. fr. 6, S 16, h. f. — (^)Panl. fr. 2l5, de verb. signif.; Ulp. fr. 3, dejurisd. — {«) Modest. fr. 15, § 2, h. t. — (') Modest. fr. 6, S 11, h. t. — (8) Modest. d. fr. 6, SS U 2, 3, 4, 9 et 11, h. t. — (^) Modest. fr. 6, SS 5, 7 et 8, h, t.; Diocl. et Max. C. 6, de muner. paliHm.; Valent. C. 8, de prof es s.

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