‹ Institutes de JustinienChapitre 319 sur 357 · LIVRE II, TITRE ,.p^^§j , XXV · texte numérisé non relu

LIVRE II, TITRE ,.p^^§j , XXV

D'après un plébiscite porté l'an de Rome 585, et connu sou3 le nom de loi Yoconia, les femmes ne pouvaient être instituées par ceux qui possédaient une fortune excédant 100,000 as ou 25,000 sesterces, centum millia œris{^). Plus tard, c'est-à-diue sous Auguste, et d'après la loi Julia de 7naritanc(is ordinifrw5(15i), les célibataires sont devenus, comme les Latins Juniens, incapables de recueillir, capere, ni hérédité ni legs, s'ils n'avaient pas satisfait à la loi en se mariant avant la mort du testateur ou dans les cent jours suivants (^). Enfin, d'après la loi Papia Poppaea [151], les personnes mariées, mais restées sans enfants, n'ont pu recueillir que la moitié de ce qu'on leur laissait (^).

Il reste encore au Digeste plusieurs traces des prohibitions ainsi établies par les lois Julia et Papia Poppaea (^) ; mais Constantin et Théodose (^), princes chrétiens, les ont supprimées, parce que la religion chrétienne honore la chasteté et par conséquent le célibat. Du reste, des incapacités d'un autre genre ont été établies par Théodose et par Justinien (^). Ils ont déclaré les hérétiques incapables de rien recevoir, soit par institution d'héritier, soit par legs ou par fidéicommis, même en vertu d'un testament militaire. 1^^^, ^^^\

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