bcieiKluni uaqueestom
nia fideicouimissanriinis tern-
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poribus infirma esse, quia nenio inyitus cogebatur prifcstare id de quo rogatùs erat.
Qui bus enim non poterant liereditatem vel legata relin- (piere, si relinquebant, fidei committebant eorum qui capere ex testamento poterant ; et ideo FiDEicoMMissA appellata sunt. quia nullo vinculo juris i sec( tuntum piulore eoruni qui rôgabàntnr, contlnebaniur. Postea divus Augustus semel iteruuique gratia personarum motus , vel
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quia per ipsius salute«îrô(ja.
tus quis diceretiir, aut obiiisl^jnem quoriimdam perSdiam, jiissit consulibus auctoritatem siiam interponeie.
Quod quia justum videbatur et ])opulare erat , paulatim conversum est in assiduam jurisdictioneui; tantusqiieeorum favor lactus est, ut paulatim etiam prœtor proprius crearetur, qui de fideicommissis jus diceret, quem fi- DEicOMiMissARiUM appel labant.
2. In primis igitur sciendum est, opus esse ut aliquis recto jure testainento lieres institualur, ejusque fiLlei cornmittaturut cam bereditatem alii restituât ralioquin inutile est testamentuin, iuquo nemo hères iustituitur. Cum igitur
^aluLjuis scripserit, Lucius Tifius HERES ESTO, poterit adjicère : Hogô te , Luci Vni , ût
ÇUM PRIMUM P0TERI5 HEREÛÏ- TATEM MEAM ADIRE, EAM GaIO
Seio reddas restituas. Potest auiein quisque et de parte restituenda neredejn rogare, etliberun) est vel pure vel siib coijidllipue rèlinquere fiiieicommissùin,, vèl ex dici certo. ^ ^ , / ' i
3. Restiiuta aûïein beredîtate, is quidem qui' restlfuit, nihilomiuus bcres pennanet; is vero qui reclpit bereditatem, aliquaudo bcredis, aliquaiido legatarii loco babebatur.
soitcparce jcju'il s'agissait d'une piière faite au nom de son propre salut, soit à cause de l'insigne perfidie de certains individus, enjoignit deux fois aux consuls d'interposer leur autorité. Leur intervention, qui paraissait juste, et que secondait l'opinion pubbque, prit insensiblement le caractère d'une juridiction régulière; et telle est la faveur dont jouirent les fidéicommis, que bientôt on créa, pour faire droit sur celte matière, un préteur spécial qu'on appela fidéicommissaire.
2. La première règle à observer est d'instituer dans son testament un héritier direct, auquel on confie le soin de restituer l'hérédité a un tiers : autrement, à défaut d'héritier institué, le testament serait inutile. Ainsi après avoir écrit : « Lucius Titius sera M héritier, » on peut ajouter : « Je » vous prie, Lucius Titius, dçs » que vbiis poiirrez appréhender » mon hérédité, de la rendre et '; restituer A Gaïus Séius. » On peut aussi charger riiéritier d^une restitution partielle, et lé testatour est Idjre de laisser le fidéicomniis purement, sous condition
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3/Apiès la feliiuiibri de l'hérédité, celui ttui la restitue n'en demeure pas moins liéi'itier; celui (jui la reçoii était considéré tantôt (:t)nune héritier, tantôt comme légataire.
IINSTJTUTES DE .lUSTlNlEIS.
4. Pendant io rè,[^ne de Néron, sous le consulat de Trëbeilius Maximus et d'Annœus Sénèque, a été rendu un sénatns-Gonsuite portant qu'après la restitution de rhéréditéfidéiconimissaire, toutes les actions qui, d'après le droit civil, se donnent pour et contre l'héritier, se donneraient pour et contre le fidéicomniissaire à qui l'hérédité a été restituée. Depuis ce sénatus-consulte, le préteur a donné les actions utiles pour et contre celui qui reçoit l'hérédité, comme pour et contre un héritier.
5. Mais les héritiers institués, étant le plus souvent priés de restituer toute ou presque toute l'hérédité, refusaient de faire adition pour un avànta^^e nul ou presque nul, et ce refus anéantissait les fidéiconimis : aussi, dans la suite, sous le rè{>ne de Vespasien, et pendant le consulat de IV(iase et de Fusion,' le sénat décida- t-il que l'héritier prié de restituer l'hérédité pourrait en retenir le quart, de même qu'il peut, en vertu de la loi Falcidie, retenir leqiiartdes legs. La rnéme rétention fut également permise sur les objets particuliers laissés |)ar hdéicommis. Depuis ce sénatus-consulte, 1 héritier supportait personnellement les charges de l'hérédité, et le (idéicommissaire qui recevait une partie de cette hérédité se trouvait assimilé à un légataire partiaire. On appelle ainsi celui auquel on lègue une (piote part des biens, v.\ alors le
4. Et Neronis quidem temporibus, Trebellio Meiximo et Annaeo S'eneca consulibus, senatùsbonsultum factum est:
quo cautuiu est ut, si hereditas ex fideicommissi causa restituta sit, omnes actiones quae jure civili heredi et in heredem competerent, ei et in eum darentur cui ex fideicommisso restituta est hereditas. Post quod senatusconsultum praetor utiles actiones ei et in eum qui recipit hereditatem, quasi heredi et in heredem dare cœpit.
5. Sed quia heredes seripti, eum aut totam liereditatem aut pêne totam plerumque restituere rogabantur, adiré hereditatem oh nullum vèl? minimum lucrumrecusabant,;; atque ob id extinguebantur fideicommissa ; postea Vespa-j siani Augusti temporibus, Pe- [ gaso et Pusione consulibus, senatus censuit ut ei qui rogatus esset hereditatem restituere, perinde liceret quartam j)artem retinere, atque lege Falcidia ex legatis retinere conceditur. Ex singulis quoque rébus qute per fideicommissunj relinquuntur, eadem retentio permissa est. Post quod senatusconsultum ipse hères onera hereditaria sustinebat : ille aulem qui ex fideicommlsso recepit jwrtem liereditatis, legatarii partiarii loco erat, id est,ejus legatarii cui pars bonoi um legabàtur :