Qui i(>itur ex te et uxor
tuanascitur, in tua potestate est. ftem qui ex filio tuo et uxore ejus nascitur , id est nepos tuus et neptis, œqae in tua sunt potestate, et pronepos et proneptis et deinceps ceteri. Qui tamen ex filia tua nascitur , in tua potestate non est, sed in patris ejus.
S'3!dr,T esuoù 83h — Ô88 lu?; hom ab J6 'r*i/
EXPLICATIOIV.
'lO^*." Indépendamment de la puissance dominicale que le rrfaitre' a ëiir ses esclaves, les personnes sui juris du seke masculin peuventavoir sous leur puissance des personnes libres qui composent la famille proprement dite. Ces personnes sotit àîieni juHs,' comme les esclaves, et comme eux soumises à la puissarice du chef qui in clomo dominiwn habet [100] ; mais, à leur égard; ce chef n'est plus un maître, un propriétaire : c'est un père , et ce titre né désigne le père de famille que pour l'unir plus étroitement aux enfants sur lesquels il exerce la puissance paternelle. Aussi n'opposet-on pas simplement le père aux enfants , mais le père de hmïïïe (pàterfainilias) aux fils de famille {filiifamilias) , pour indiquer les rapports qui dérivent entre eux de leur réunion dans une seule et même famille; et si les titres de père et de fils établissent une distinction subsidiaire, c'est moins pour dépouiller chaque enfant que pour confier au père le libre exercice des droits communs (^) .
107. Les enfants n'appartiennent jamais à la famille maternelle, et conséquemment ne peuvent se trouver soumis ni à la puissance d'une mère sui juris, ni à celle d'aucun ascendant maternel. Ils ne sont donc fils de famille que dans la famille paternelle, et ceux qui n'appartiennent pas à cette famille ou qui- n'ont point de père certain sont sui juris dës> l'instant rpênie de leur ne^-issanç^. |Jne femme peut être -aUeni ou sut
(^) V. Fauhfi'.ii, de liber. e^poH'