‹ Institution au droit françois; (volume 2)Chapitre 10 sur 270 · AVERTISSEMENT. XV · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT. XV

reconnaissant*, eût sans doute échoué s'il eût voulu éuumérei', dans le langage des dieux, le Digeste, le Code et le Décret.

Jus etiam civile siiiim facil agineii, cl uunm Partibns e multis corpus. Slanl anrea sunimo Prudenium lesponsa ioco, quoicumque supersunl Digesia in inagnos quinquagiiila ordine libres : Tum divisquae Caesaribus placuere, sequunlur Codice nnillipiici. Simili coliecla labore Illinc Pontifiium décréta, hiiic sancta pioruni Majorum praecepla, sacras coinponere loges Adspicias, el jam civilibus 2eniuia jura.

Hic ego te iicel invilus, Pajiiaue, silebo, El te, Cujaci : fateor, nonnulia magistros Laus decuit; sed enim mea poslquain tempera vobis Omnia sacravi, si quaiulo aul liimina veslris Aut menlem scriptis averlo et ad exlera flecto Imprudens studia, id tempus periisse videtur, El queror, iii veslros licet impendatur honores. Nunc siiiite antiquum properem dissolvere nomen, Neve moras facile *.

Cet amour prononcé pour Papinien et Gujas n'est pas une figure de rhétorique ; en lisant Vlmlitulion au droit français^

' Salve igiiur, sapiens cuslos el sancto magister,

Cossarli honesto

Cum domus hospilio primum te Clara recepil, Ingens excelsis mens aedibus addita lune est.

(Nouveaux opuscules, p. i42.) * « Le droit civil compte aussi son armée, un seul corps composé de l>lubieurs divisions. Au plus haut rang sont les précieuses réponses des prudents; ce qui en reste est rangé dans les cinquante grands livres du Digeste. Puis, les édils des Césars contenus dans plus d'un Code. Ici les décrets des pontifes recueillis avec non moins de l.ibeur, là les précoptes de nos pieux ancêtres compo.>;enl les lois sacrées, lois rivales du droit romain. <c Ici, malgré moi, je ne dirai rien de vous, Papinien ; ni de vous, Cujas; je l'avouerai, il eût élé bien (k- louer mes maîtres; mais, depuis que je vous ai con.-acrc tout mon temps, si par hasard je détourne de vos écrits

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