XCV1J
sieurs pour la confiance qu'il* ont de satisfaire a Dieu par le sacrifice tle la Messe, prenent plus grande hardiesse de poursuivre en leurs vices et meschancetez, liv. 4, chap. 18, sect. 15. Les vrais filtres de la Messe, et que c'est à la prendre en sa sanctissinie saincteté, liv. 4, chap. 18, sect. 18.
Du Ministère de l'Eglise.
Du Ministère de l'Eglise et de ceux qui mesprisent ce moyen d'apprendre et proufuer, liv. 4, chap. 1, sect. 5. De l'efficace du Ministère, liv. 4, chap. 1, sect. 6. Que Dieu, qui pourroit lui seul enseigner son Eglise, ou par ses Anges, le fait par le Ministère des hommes pour trois raisons, liv. 4, chap. 3, sect. 1. Que l'Escriture orne de tiltres excellens le Ministère de l'Eglise, liv. 4, chap. 3, sect. 2, 3. Des Apostres, Prophètes, Evangélistes, Pasteurs et Docteurs, et qu'emportoyent telles charges, liv. 4, chap. 3, sect. 4, 5. Que le principal de la charge des Apostres et Pasteurs est de prescher l'Evangile et administrer les Sacremens, liv. 4, chap. 3, sect. 6. Les Pasteurs sont tellement attachez à leurs Eglises, qu'ils ne doyvent pas changer de place selon leur appétit, et sans authorité publique, liv. 4, chap. 3, sect. 7. Que ceux qui ont la charge de gouverner les Eglises, sont nommez en l'Escriture Evesques, Prestres, Pasteurs, Ministres, liv. 4, chap. 3, sect. 8. Que nul ne se doit ingérer à enseigner ou gouverner en l'Eglise : mais que la vocation y est requise, liv. 4, chap. 3, sect. 10. La prédication de la Parole de Dieu est accomparée à la semence qu'on jette en la terre; dont il est aisé à entendre que tout le proufit d'icelle dépend de la bénédiction de Dieu, et de l'efficace du sainct Esprit, liv. 4, chap. 14, sect. 11. Quelles gens il faut eslire à estre Evesques, comment, et par qui ils doyvent estre esleus, et de la cérémonie à les ordonner, liv. 4, chap. 3, sect. 11, 12. 13, 14, 15, 16. L'Eglise ancienne, avant que la Papauté se fust levée, n'avoit que trois ,espèces de Ministres, asçavoir les Pasteurs, les Anciens et les Diacres, liv. 4, chap. 4, sect. 1. Du mandement de par-
donner et retenir les péchez, ou de lier et deslier, qui est une partie de la puissance des clefs, et se rapporte au ministère de la Parole, liv. 4, chap. 11, sect. 1 .
De la Moinerie.
Que les Monastères anciennement estoyent comme semence pour fournir l'Eglise de bons Ministres. La description que fait sainct Augustin de la forme de la Moinerie ancienne, et que la coustume des Moines estoit lors de gaigner leur vie au travail de leurs mains dont appert que la Moinerie qui est aujourd'huy en la Papauté est toute autre, liv. 4, chap. 13, sect. 8, 9, 10. Du tiltre superbe, d'estat de perfection lequel les moines attribuent à leur ordre, liv. 4, chap. 13, sect. 11 ; pource qu'ils promettent de garder les conseils évangéliques , ausquels (disent-ils) les autres Chrestiens ne sont point communément astreints, liv. 4, chap. 13, sect. 12; et pource qu'ils ont quitté tous leurs biens, liv. 4, chap. 13, sect. 13. Que tous ceux qui entrent aux cloistres pour se faire Moines, se séparent de l'Eglise : veu mesmes qu'ils afferment que la Moinerie est une espèce de second Baptesme,etc, liv. 4, chap. 13. sect. 1 4. Qu'il y a grande différence quant aux mœurs, entre les Moines de la Papauté, et ceux de l'Eglise ancienne, liv. 4, chap. 13, sect. 15. Qu'il y avoit des choses à reprendre en la profession mesme de la Moinerie ancienne et que quiconques en a esté le premier autheur a introduit en l'Eglise un exemple dangereux, liv. 4, chap. 13, sect. 16. Que les Moines par leurs vceus se consacrent au diable, non pas à Dieu, liv. 4, chap. 13, sect. 17. Que tous vœus qui ne sont pas légitimes ne deuement entreprine, comme ils ne sont de nulle estime envers Dieu, doyvent aussi par nous estre tenus pour nuls, liv. 4, chap. 13, sect. 20. Et que pourtant c'est à tort que ceux qui laissent la Moinerie, pour s'adonner à quelque honneste estât et manière de vivre, sont accusez comme ayans faussé leur foy, et perjures, liv. 4, chap. 13, sect. 21. *