S. C. stjper statu Regu- pag
LAB1UM, 25 janvier 1861. Voir 13. V. eard. Gennari, Moni-
cardinal GENNABi,Monttore Ec- tore Ecclesiastico, volum. VI,
cleriattico, volum. V, part. I, part. I, pa#. 139.
Art. 1269. — Ne peuvent être admises en religion les personnes qui n'y sont pas appelées par une vocation divine 14.
La vocation religieuse peut se définir : le vouloir de la Divine Providence, par lequel Dieu appelle une personne à l'état religieux et lui donne tous les dons de nature et de grâce, nécessaires pour remplir les obligations de cet état.
La vocation religieuse se manifeste dans un sujet par trois sortes de signes. Ces signes de vocation sont :
1° l'absence de tout empêchement s'opposant à la vie religieuse, comme la maladie, les défauts graves et incorrigibles, les charges de famille, etc. Il est en effet évident que Dieu n'appelle pas à la vie religieuse une personne, qu'il place dans des circonstances, rendant pour elle irréalisable le dessein d'entrer en religion ;
2° La présence des qualités nécessaires pour remplir les obligations de la vie religieuse, comme la rectitude du jugement, cette docilité d'esprit et de cœur qui prédispose l'âme au joug de l'obéissance religieuse, la science, et les autres aptitudes physiques et morales, permettant de s'adonner aux œuvres qui constituent le but spécial de l'institut, dans lequel on veut entrer. Il est en effet impossible d'admettre que Dieu appelle un sujet à un genre de vie déterminé, sans lui donner en même temps toutes les qualités, requises pour réaliser le but propre à ce genre de vie ;
3° LTn attrait constant et délibéré pour l'état religieux en général, et pour l'institut en particulier, dans lequel on se propose de faire profession. Cet attrait doit être