‹ Institutiones canoniques (volume 2)Chapitre 608 sur 863 · V. Canon 572, § 1, n · texte numérisé non relu

V. Canon 572, § 1, n

— i Dans nombre d'instituts, soit de droit diocésain, soit de droit pontifical, les constitutions ont spécifié que le vote des chapitre et conseil est requis pour l'admission à la profession. Ce vote est consultatif, ou délibératif, sous peine de profession nulle, ou seulement illicite, selon que le déterminent la loi de l'Église.

(Voir ci-dessus, les articles 1210-1221 et ci-dessous, l'article 1336) et les constitutions fie l'institut. Mais, en toute hypothèse, de droit commun, est toujours requis pour la validité de la profession le con- Bentement du supérieur, ou de Ifl supérieure (voir ei-dessus, à l'article 1310), désigné par

butions, pour donner

son consentement à l'admission d'un sujet à la profession.

Serait donc nulle la profession d'un novice, ou d'une novice, qui, bien qu'admis par le conseil, ou le chapitre, n'aurait pas été admis par le supérieur, ou la supérieure, auquel ce droit est réservé par le texte des constitutions.

Au sujet du vote des conseils et chapitres, « l'expé- » rience nous a appris, dit » sainte Chantai, que celles » que le chapitre a peine d'ad- » mettre, quand on les reçoit, » font beaucoup de peine » après... L'esprit de Dieu » préside sur les communau- » tés. Tl faut faire grand état » de leurs sentiments. » (Réponses sur les constitutions.)

« Le contact continuel et » souvent plus immédiat des » sœurs entre elles, en ré- » création et dans les emplois, » fournit évidemment une oc-

DE RELIGION, EN GENERAL

qu'ils aient fait un noviciat valide, conformément à ce qui a été expliqué ci-dessus, à l'article 1291 19 ;

4° qu'ils aient émis la profession des vœux, sans y être induits par la violence, ou la crainte grave, ou le dol- ;

5° que la profession des vœux soit exprimée d'une façon formelle et explicite par la récitation de la formule en usage dans l'ordre, ou la congrégation 21 :

6° que la profession soit reçue par le supérieur, ou upérieure, agissant par eux-mêmes, ou par un religieux dé! ou une rel lée, -'ils sont empêchés ".

» casion de se mieux coonaf- » tre. De plus, la conscience » et les intérêts les plus chers » de chacune sont e - - » dans cette question. Tout » semble concourir à donner » au vote du chapitre conven- » tuel une véritable impor- » tance. On a vu quelquefois » certains sujets réussir à

imuler leurs défauts aux » regards des supérieures et » ne point échapper à la elair- » voyance et au bon ju * ment d'une compagne. »

(MethABD, Réponse» canoniques et pratiques sur le qr>uternement et le* principaux devoirs des rcli rur

simple?. Ie part. Gouvet ment. n° 163.)

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