S. Aura. Lie, I." véritable épouee de Jésuê-Chrirt, ch
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dans la société humaine, nous devons obéir aux supérieurs légitimement constitués, en tout ce qui concerne le bien commun de la famille, ou celui de l'État, ainsi dans la famille religieuse, en raison de la vertu d'obéissance et sans parler de l'obligation du vœu, le religieux et la religieuse doivent obéir aux supérieurs en tout ce qui concerne soit leur bien particulier, soit le bien général de l'institut, parce que cette obéissance est nécessaire à l'existence même de la famille religieuse dont ils font partie.
L'objet facultatif de la vertu d'obéissance est illimité ; et en cela il se distingue de l'objet du vœu. Un religieux peut, par vertu, obéir à son supérieur en tout ce qui n'est pas contraire à la loi de Dieu, de l'Église et de l'institut. L'obéissance au supérieur dans les choses, qui, directement, ou indirectement, regardent la vie religieuse, est un dû absolu ; l'obéissance qui dépasse ces limites, bien que non exigible en raison du titre de membre de la communauté, peut être pratiquée comme un excellent moyen tendant au développement indéfini de la vertu d'obéissance et de la charité divine'3.
Si une chose, commandée par le supérieur, nous paraît douteusement permise, ou s'il est douteux que la chose commandée soit du ressort de son autorité, c'est-à-dire se rapporte, directement, ou indirectement, à l'observance de la règle et des constitutions de l'institut, l'inférieur doit obéir, car le supérieur possède le droit d'être obéi, tant qu'il n'est pas certain qu'il commande en dehors de la sphère de son autorité 4.
Art. 1409. — Les commandements, faits par l'autorité du Pontife Romain, ou celle de l'évêque, Ordinaire du lieu, obligent ordinairement les religieux et religieuses bous peine de péché, à moins cependant qu'en vertu