‹ Institutiones canoniques (volume 2)Chapitre 730 sur 863 · PAR LES INSTITUTS RELIGIEUX · texte numérisé non relu

PAR LES INSTITUTS RELIGIEUX

administrateur et dispensateur de tous les biens ecclésiastiques 3.

Pour tout ce qui concerne l'acquisition et la possession de leurs biens, les communautés religieuses sont

» sont différés pour les insti- » tuts qui sont grevés d'une » dette. » (S. C. des Ev. i:t RÉG., Normes, 28 juin 1901, n° 11.) « On ne doit procé- » der qu'avec les plus grandes » précautions à l'approbation » des nouveaux instituts qui » ne vivent que d'aumônes et » de quêtes faites à domicile.»

(Ibid., n° 12.) « Los biens » que possède l'institut doi- » vent être possédés et admi- » nistrés, les uns par tout » l'institut, les autres par les » provinces, les autres par » chaque maison. » (Ihid., n° 283.)

On voit dès lors combien seraient en dehors de la volonté de l'Eglise, et par conséquent en dehors de la volonté de Dieu, les instituts, qui.

contrairement aux dispositions Apostoliques ci-dessus mentionnées, et tentant la Divine Providence, s'en remettraient à Elle du soin de pourvoir à la subsistance de ses membres et aux besoins des œuvres de miséricorde dont ils

ont la charge.

On ne saurait trop attirer l'attention des évêques et i supérieurs d'instituts religieux

sur les très graves inconvé

DÎents de l'ordre moral, qui résultent forcément de ce pie souvent les instituts fondeni des maisons, sans avoir les ressources nécessaires pour Bub

venir aux besoins de ces mai sons c\ des religieux, ou relî

gieuses, qui y sont assignés, ou acceptent la direction des œuvres de miséricorde, sans posséder les ressources nécessaires à leur entretien. Que de fois n'a-t-on pas vu. en ef fet, des supérieurs et des religieux, de l'un, ou de l'autre sexe, pressés par le besoin, ou devant faire face à des obligations pécuniaires. COntract< imprudemment, recourir à des moyens illicites, ou pour le moins peu honorables, aiin dise procurer les ressources nécessaires pour se tirer tant bien que mal des embarras financiers où iK étaient enga-

l'.ntin. on n'a que trop vu.

de nos jours, combien ont été coupables sur ce point nombre d'instituts religieux, qui, par

suite (les boulet i-r-em -nt -

ciaux, dont m on-

temporaines sont partout dans

le monde affligées, ont dû ab in

donner leurs membres, et mé me les religieuses, quelquefois dans la vieillesse, à toutes les

an de la misère, -ans

pouvoir subvenir à leur sub

listance; et ce, pour n'avoir

jamais observé, en ce qui concerne la possession et 1« sage administration des biens

temporels, les lois du droit ni tnrel et ecclésiastique, <t en

particulier leliques.

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