RELIGIEUSES DES ENFANTS
destinés à la cléricature, mais aussi ceux destinés à demeurer dans L'état des laïques. Cea écoles peuvent • primaires, secondaires et supérieures. Il n'est pas pouvoir de FÉtat de supprimer sur ce point le droit et la liberté de l'Église9.
C'est pourquoi, comme les prohibitions de l'Église touchant l'école neutre resteront lettre morte dans notre pays pour un grand nombre d'enfants et de t'amilles, tant que nous n'assurerons pa> l'existence des écoles catholiques dans le plus grand nombre possible de paroisses, le clergé doit rappeler à tous les fidèles, sans exception, qu'ils sont tenus, en vertu de 1 *of • sance qu'ils doivent à l'Eglise et de la charité qu1 doivent à leurs enfants, de coopérer, dans toute I i mesure de leurs ressources pécuniaires, à la fondation et à l'entretien des écoles catholiques, en Be groupanl à cet effet, sous la conduite de l'évêque, Ordinaire lieu, dans les œuvres cvrrr- par lui, ou pi : m-^
ce but sous son autorité 10.
Si les universités publiques spirenl pas dans
leur enseignement de la doctrine et de l'espril catholique, dans chaque nation, ou région, les évêqu< . le concours des fidèles, fonderonl des universités catholiques ll.
Art. 1612. — Toutes les écoles, même celles de II tat, collèges, patronages, pensionnats, ouvroirs ei œu vres de tout genre, où esi élevée la jeunesse catholi de l'un et l'autre sexe, .ont soumis à l'autorité, surveillance et a la visite de l'évêqi e, Ordii lieu, pour tout ce qui touche à la formation reli et morale de l'enfant, et alors même qu< œuvres de jeunesse seraienl dirigées par des ordn congrégations exemptes ..
L'évêque a le droit d'exiger que, dai maîtres cli le l'enseignement de la religion,