‹ Institutiones canoniques (volume 2)Chapitre 861 sur 863 · V. Canon · texte numérisé non relu

V. Canon

tci:r. qui démreraii avoir nn<- l< '

connaissance plus compU tout ce qui concen»

frênes, leur érection canooî

que. lour gUUWBl DU Bf ' '

eux, dans des associations, ou œuvres de tout genre, ayant pour but le développement de la civilisation chrétienne, au sein de la société humaine, conformément à la doctrine de l'Église et sous l'autorité des pasteurs légitimes 1.

Les laïques catholiques doivent s'abstenir, dans les œuvres d'ordre social, de dépenser leurs énergies morales et leurs ressources pécuniaires dans des œuvres neutres, ne s 'inspirant pas de la doctrine catholique, et n'étant pas soumises aux droits et à la direction de l'Église2.

Art. 1679. — Dans toutes les œuvres catholiques, de quelque nature et forme que ce soit, doivent être fidèlement observées les normes, édictées par Pie X dans

1. Voir à ce sujet, entre tous les documents émanés du Saint-Siège à propos de ce qu'on a coutume d'appeler la question sociale, les documents de majeure importance :

Léon XIII, enc. Quod Apostolici muneris, 28 décembre 1878;

Léon XIII, enc. Rerum novarum, 15 mai 1891 ;

Léon XIII, enc. Graves de communi, 18 janvier 1901;

Léon XIII, enc. Depuis le jovr, adressée aux évêques de France, 8 septembre 1904 ;

Pie X, Motu proprio, 18 décembre 1903 ;

PlE X, enc. Il fermo proponto, adressée aux évêques d'Italie. 11 juin 1905.

Pik X, enc. Vient Vanimo, adressée aux évêques d'Italie, 'IH juillet 1906.

Instruction de la S. Congrégation des Affaires Ecclésiastiques Extraordinaires, 27 janvier 1902;

Instruction du Cardinal, Serré» ai rr d'État, 28 juillet 1904.

2. « Jamais Nous n'avons » engagé les catholiques à en- » trer dans les associations » destinées à améliorer le sort » du peuple, sans les avertir » en même temps que ces ins- » titutions devaient avoir la » religion pour inspiratrice, » pour compagne et pour ap- » pui. » (Léon XIII, Graves de communi, 18 janvier 1901.) « Vous voulez très juste- » ment que les procédés d'ac- » tion sociale, qui sont vrai- » ment capables de réaliser un » grand bien par le maniement » des intérêts économiques et » par la formation des élites, » s'écartent résolument du » pernicieux principe de la » neutralité religieuse, et re- » vêtent un caractère catholi- » que plein de précision et de » netteté, dans une union dis- » ciplinée. » (Pie X, Bref Apostolique à M. Louis Durand, président de l'Union des caisses rurales et ouvrières, 17 avril 1910.)

son Motu proprio du 18 décembre L903. I ea doj

doivent rester affichées en permanence d locaux

où ces œuvres ont leur siège. I es directeurs œuvres doivent toujours s'en inspirer d vernement, et les rappeler bs tous les memb

de l'association.

« I. — La société humaine, telle que Dieu I" » blie, est composer d'éléments inégaux, de mè » sont inégaux les membres du corps humain. I » rendre tous égaux est impossible et serait la b truction de la société elle-même. (Léon Mil. eue. » Quod Apostolici munerit, 28 décembre 190

» II. — L'égalité des divers membres de la société » consiste uniquement en ce que tous les hommes tin » leur origine de Dieu, leur < •,.,,,-, ei qu'ils i » rachetés par Jésus-Christ, et qu'ils doivent, d'aï » la mesure exacte de leurs mérites «t de leurs dé » rites, être jugés, récompensés, <>u punis par Dieu. » (Léon XIII. enc. Quoâ I tolici nmiieris, 28 » cembre 190

» III. — D'où il résulte que, dai ciété fm-

» maiue, il doit y avoir, selon l'ordre établi » des princes ei des sujets, des patrons ei des pro s taire-, des riches ei des pauvres, <■■ )> ignorants, des nobles ei des plébéien . » unis par un lien d'amour, do; » ment à atteindre leur fin dernière dai » sur la terre, leur bien-être matériel ei » (Léon XÎII, eue. Quoâ I » cembre 100:

» IV. — L'homme a, par rapport aus W » terre, non seulement le simple » comme les animau . Ot-

éder d'une façon stabli :

» ce qui concerne la propri

ommenl par V » la propriété de- choses qui » par l'usage. (Léon MIL • H

» 15 niai 1891.)

Page 1