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PORT DE LA SAINTE COMMUNION

leur i»eiire de maladie, ne peuvent être couchées dans un lit et reposent sur un fauteuil "^

Pour connnunier plus souvent sans être à jeun, il faut une dispense spéciale du Saint-Siège, qu'on peut obtenir de la S. Congrégation des Sacrements ^°.

Dans les communautés religieuses, ayant une église ou oratoire dans lequel est conservé la Sainte Réserve, il convient que les religieuses, ayant l'usage de la connnunion fréquente et quotidienne, si elles viennent à être empêchées par la maladie d'assister au saint sacrifice de la messe, reçoivent fréquemment et même tous les jours la Sainte Communion, pourvu qu'elles puissent demeurer à jeiin ; excepté les deux jours par semaine dont il est parlé ci-dessus, où on pourra la leur donner sans qu'elles soient à jeun.

Art. 1862. — On ne peut pas porter la Sainte Eucharistie chez un malade, dans le seul but de la lui faire adorer ^^.

On ne peut pas porter la Sainte Communion, pendant la nuit, sans nécessité ^".

Art. 1863. — En certaines occasions plus solennelles, f|uand il s'agit, par exemple, de porter la Sainte Communion aux malades réunis dans une infirmerie, dans un hospice, les jours de communion générale, aux grandes fêtes de l'année, ou bien encore, quand on porte la Sainte Communion en viatique à l'évêque, ou à un dignitaire du chapitre, ou au supérieur général d'un institut religieux, le prêtre peut prendre l'étole et la chaf)e blanche. T.e diacre et le sous-diacre revêtent la dahnatif|ue et la tunirjue de même couleur. Il v a deux thuriféraires. On porte le dais. On observe alors les règles générales données pour les processions du Très Saint Sacrement, et on chante les prières marquées dans le llituel. En rentrant devant l'autel, on chante

i'.K S. ('. CoNCiL., 7 mars lotera h.

1007. 31. liifiial. Rom., tit. TV, 30. ïirtfojnin. per le .S.S. Con- cap. TV, n" 5,

qrofftiz. lioni., 'iU soptcmbre 32. Rhunl , Rom., tit. TV,

1008, cap. VII, ,.,rt. TTT, n'> 10, cap. IV, n" 10.

AUX MALADES, ET Al X .MORIBONDS. lil

le Tantinn t'rgo, avant la Ijénécliction (ionnée avec le ciboire ^ .

Art. 1864. — Il n'est jamais permis dans une communauté religieuse de porter la Sainte Connnunion aux infirmes d'une manière occulte et en forme privée ^^.

Art. 1865. — Aux fous, aux idiots, aux vieillards tombés dans Fenfance, on doit donner la Sainte Communion, sous forme de viatique, à l'article de la mort y pourvu que pendant leur vie ils aient eu V usage de la raison, et que Tétat de leur santé n'exi)ose pas le Très Saint Sacrement au péril d'irrévérence, connue serait, par exemple, celui du vomissement ou du rejet de la Sainte Hostie '^^.

En dehors de l'article de la mort, on peut également leur donner la Sainte Connnunion, sous la forme ordinaire, surtout s'ils ont vécu pieusement, tant qu'ils peuvent discerner le pain eucharistique du pain matei'iel

Art. 1866. — Les fidèles, lorsqu'ils sont en péril de mort, d'où que vienne le péril, sont tenus à recevoir la Sainte Communion''.

La Sainte Connnunion, en forme de viatique, est donnée aux fidèles, sans qu'ils soient à jeun ^^.

Alors même qu'une j)ersonne aurait communié le matin, si, dans le cours de la journée, elle est arrivée au terme de sa vie, il est tout à fait louable de la faire communier une seconde fois en viatique ".

Tant ([ue dure le péril de mort, on peut, et il convient de renouveler plusieurs jours de suite, la réception de la Sainte Communion, en forme de viatique^", en se conformant sur ce point à l'avis du confesseur.

On ne doit ))as trop différer le port du viatique

.'i.î. Selon l'usage de Rome. \'I, n'^ .{DJ ; Hoin. Apost. XII,

^^)i^ H\k;v, Mainicl de lit tu- 4i.

flic, ^om. I, )). 02'J, 11° 111, et '^C^. .M\iu\, l'Iu'ohxj. MomJ.^

pa^. 635, en note. n° ir)'j-6.

U. C. S. Rrr.,(rolle<t. autli., 37. V. Canon 864, § 1.

n« 3337.) .38. V. Cnnon 8.58, § 1.

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