V. Canon
4. Le baptême, en forme privi^'e, doit être conféré avec de l'eau naturelle, ou de l'eau bénite ordinaire.
L'eau bénite n'est nullement requise pour que la collation du sacrement, en forme privée, soit valide et licite.
L'eau de mer, les eaux sulfureuses et minérales, l'eau aï! sublimé, ou toute autre solution antiseptique n'altérant pas la îiature de l'eau, la neif?e et la jrlace fondue h, l'eau légèrement boueuse, l'eau lé/?èrement ensarifrlantée, l'eau salée, sucrée, lé^'èrement savonneuse cf)nstituent la matière valide du sacrement. Mais on
doit, autant que possible, se servir d'eau naturelle propre, ou d'eau bénite.
5. Le baptême doit être conféré par le ministre du sacrement sur la tête de l'enfant.
Les théologiens et canonistes ne s'entendent pas entre eux sur la validité du sacrement donné sur une autre partie du corps humain que la tête.
Les uns, et c'est le plus grand nombre, regardent comme plus probable la validité du baptême, donné sur une partie du corps, autre que la tête. D'autres veulent que l'opinion de la validité du baptême sur une partie du corps autre que la tête soit simplement probable. D'autres enfin nient absolument la validité du baptême