V. Canon 1020, § 3. tester la très sage opportu
5. y. Canon 1020, § 2. — nitc, dans im très frrand Au sujet de cette- encjuête, nombre de cas.
dont le résultat, si elle est 1» Si les deux parties, ou
Mf-n faitf, «-st d'assurer la va- seulement l'une d'elles, sont
liriitr' <-t la «éléhration ré;^u- originaires d'une autre pa-
lièrf du mariage, les statuts roisse (|ue celle où doit se cé-
diorésains, dans f>lusieurs dio- lébrer le mariage, ou si elles
(hncK de IVarK-e, ont ajouté f)nt longtemps séjourné sur