DES CHANDELIERS
niers jours de la Semaine Sainte et le Vendredi-Saint à l'office du matin ^''. La cire jaune convient aussi aux fonctions funèbres, même pour les flambeaux qu'on porte à l'élévation ^®.
La cire peut être mélangée d'autres matières. L'Ordinaire est juge pour déterminer la proportion, pourvu que la cire forme la majeure ou au moins une notable partie du mélange ^ ' .
Les cierges liturgiques sont de grandeurs et de grosseurs variées, selon qu'ils servent aux chandeliers des autels majeurs, ou mineurs, ou aux chandeliers des acolytes, ou pour mettre au trône du Très Saint Sacrement ^\
On tolère l'usage des tubes en bois ou en fer-blanc peints, imitant les cierges et dans lesquels on introduit un cierge plus petit en cire, pourvu qu'ils ne dépassent pas en hauteur et imitent les cierges véritables ^^.
Des cierges plus gros, appelés flambeaux ou torches, sont portés devant le Très Saint Sacrement à l'élévation de la messe, pour les salut du Très Saint Sacrement et en certaines autres circonstances ''\
Art. 2415. — Pour allumer les cierges de l'autel^ on commence par le plus rapproché de la croix du côté de l'épître, et l'on continue du même côté, en terminant par le plus éloigné. On fait ensuite de même du côté de l'évangile. Pour les éteindre on commence du côté de l'évangile pur le plus éloigné de la croix, et l'on finit par le plus rapproché. On fait ensuite de nïême du côté de l'épître ^\
15. Cserem. Episcop., lib. TI, cap. XXII, no 4; cap. XXV, n'ï 2.