C. .S. Rit., 4 juin et 22 ad
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classe), on allume les six cierges à la messe chantée. On peut allumer également six cierges à la messe chantée, les dimanches ordinaires, là où existe la coutume ~^-
Pour les fêtes de seconde classe, à la messe chantée, on allume six ou quatre cierges, selon la coutume ^^.
Pour les fêtes doubles, majeurs ou mineurs, les semidoubles, les jours dans l'octave, on ne doit pas allumer plus de quatre cierges à la messe chantée ^ ' .
Pour les fêtes simples et les fériés on n'allume que deux cierges à la messe chantée^^.
Pour la messe de Requiem chantée, on allume quatre ou six cierges. On ne peut pas suivre l'usage de n'en allumer que deux ^^
Sont assimilées aux messes chantées, quant au nombre des cierges à allumer, les messes basses solennelles, c'est-à-dire la messe collégiale, paroissiale, conventuelle, et même la messe de communauté dans les instituts de vœux simples qui ne sont pas tenus au chœur et où l'on ne récite que le petit office de la Sainte Vierge ^^
Pour les offices des Laudes et des Vêpres on allume le même nombre de cierges que pour la messe du jour. Pour les autres parties de l'office on n'allume que deux cierges. Les jours de grande solennité, et si telle est la coutume, on peut en allumer quatre ^^.
Dans les instituts de vœux simples, où l'on récite à l'église le petit office de la Sainte Vierge, on ne doit pa-s allumer des cierges à l'autel pendant le temps de cette récitation .
Jamais on ne peut, sous quelque prétexte que ce soit, et même pour administrer le viatique à un moribond, célébrer le saint sacrifice de la messe sans lu-
25. Haegy, Mavuel de Utur- 29. O.S. Rit., collect. auth., gi'- no 3029 ad 7»"»; 2 mai 1900,