‹ Institutiones canoniquesChapitre 472 sur 766 · Pif X, Motu pmprin, 0. C. S. Rrx., 17 janvier · texte numérisé non relu

Pif X, Motu pmprin, 0. C. S. Rrx., 17 janvier

22 novembre 1003, cap. V, n" 1008. AnrfrJopnlifan. ad 2"™ ;

n. — C. S. Rrr., rolleet. 18 décembre 1008, Nco-Ebo-

autb.. no 3064; et 10 février racena. 1903 Plncens.

teuses, dont la directrice doit toujours être une femme, nommée par le curé ou recteur de l'église.

Ce chœur de chanteuses doit être placé, autant que faire se peut, dans une tribune, et faute de tribune, dans un lieu de l'église où elles sont le moins en vue possible.

On se souviendra que ces chœurs de chanteuses dans les églises ne sont et ne peuvent être qu'une simple tolérance de l'autorité diocésaine, nécessitée par l'imposibilité de se procurer, dans certains pays, un chœur de chantres, conformément aux lois de l'Église. Cette tolérance n'aurait plus de raison d'être, et devrait cesser partout où la constitution d'un chœur de chantres est possible.

Art. 2487. — Dans les églises et oratoires des communautés religieuses de femmes, des pensionnats de jeunes filles, des ouvroirs, etc., les chœurs de chanteuses pour l'exécution de tous les chants, même strictement liturgiques, sont autorisés par la loi de l'Église ; mais à la condition que si l'église ou oratoire est public, ces chœurs de chanteuses soient placés dans un lieu de l'ég:lise où elles seront le moins en vue possible ^°.

Art. 2488. — Il faut, autant que possible, pour le chant du Kyrie, du Gloria, du Credo, du Sanctus et de VAgnus à la Messe ; des psaumes, de l'hymne et du Magnificat à Vêpres ; du Tantiim ergo aux Bénédictions du Saint Sacrement, que tous les fidèles, de l'un ou l'autre sexe, qui assistent aux offices, prennent part au chant ecclésiastique, soit à l'unisson, soit partagés en deux chœurs, selon le cas^^.

Dans ce but, il serait à souhaiter que non seulement dans les sc'minaires, mais dans toutes les écoles catholiques, collèges, pensionnats, ouvroirs et cercles de jeunesse, on apprenne aux enfants et adolescents des deux sexps lo chant firégoricn, pour ce qui concerne les partif'S communes de la messe, les psaumes et les hymnes, ainsi qu'il pst dit ci-dessus.

Page 1