‹ Institutiones canoniquesChapitre 477 sur 766 · C. S. liiT., rollert. auth., 42. Pif, X, Motu proprio · texte numérisé non relu

C. S. liiT., rollert. auth., 42. Pif, X, Motu proprio

n^ 3r,37 afl 3""!; o\ ?,1 mars 2-2 novembre 1903, cap. VI,

1000 BoHcvflons. ad 0""^. n° 15

tresses apprennent à leurs élèves, ou au moins à quelques-unes d'entre elles, l'accompagnement du chant grégorien sur l'harmonium, afin que, rentrées dans leur pays d'origine, ces fennnes puissent offrir leurs services pour le culte de Dieu dans l 'église de leur paroisse.

On touche l'orgue les dimanches et fêtes chômées*^. On peut le toucher aux autres fêtes.

Le chant liturgique doit toujours primer l'orgue ; l'orgue et les autres instruments, s'ils y en a, doivent seulement soutenir le chant, ne jamais le dominer **.

Il n'est pas permis de faire précéder le chant liturgique par de trop longs préludes*^.

Il n'est pas permis non plus d'interrompre le chant liturgique par des morceaux d'intermède '^®.

Le jeu de l'orgue, soit dans l'accompaonement du chant, soit dans les moments où il se produit seul, doit participer à toutes les qualités que requiert la vraie musique sacrée '^^.

On touche l'oroue, hors le temps prohibé, à l'entrée et à la sortie de l'évêque, ou d'un cardinal, ou d'un grand prélat *^.

On touche l'oro;ue, hors le temps prohibé, au commencement des fonctions solennelles, pendant que l'officiant sort de la sacristie*^ et à la fin, quand il se retire ^°.

Lorsque le célébrant arrive à l'autel ^^, l'orîyue cesse de jouer et les chantres commencent Vintroït.

A la messe chantée, l'orgue peut suppléer le chant

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