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DE LA MESSE SOLENNELLE DE REQUIEM

gile; chacun tient son cierge allumé pendant l'évangile, depuis la fin du Sanctus jusqu'après la communion sous les deux espèces et pendant l'absoute ^^.

Aux messes de Requiem chantées, la prose Dies irœ doit être chantée en entier ^".

Le jour des funérailles d'un enfant, n'ayant pas atteint l'âge de raison, on peut réciter ou chanter la messe des anges; mais cette messe ne jouit d'aucun privilège spécial, et par conséquent ne peut être dite que les jours où les messes votives sont permises. Les jours où les messes votives ne sont pas permises on doit célébrer la messe du jour ^^.

Art. 2690. — Dans les funérailles des laïques, des prêtres, religieux et religieuses, et même des prélats ou supérieurs, et quels que soient les services rendus par eux à l'Église, à l'institut religieux, et à la société civile, il est interdit aux personnes séculières de prendre la parole et de réciter quelque oraison ou louange funèbre que ce soit dans l'église. Un prêtre seul, et avec la permission spéciale de l'évêque, Ordinaire du lieu, pourrait prendre la parole, ou lire un écrit, à cette occasion ^*.

Si on prononce une oraison funèbre à une messe de Requiem, on le fait entre la messe et l'absoute, et non après l'évangile ^'.

Pour une oraison funèbre, l'orateur n'a pas l'habit de chœur, il ne prend pas le surplis ; il est en soutane et en manteau ^^.

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