‹ Institutiones canoniquesChapitre 738 sur 766 · Farrugia, Comment, in 12. Farrugia, Comment, in · texte numérisé non relu

Farrugia, Comment, in 12. Farrugia, Comment, in

cenmir., n'> 230. censur., n« 230.

confesseur, n'accuse pas le péché dont il été coniplice.

a) Dans le cas, ci-desï^us exposé, le confesseur ni n'absout, ni ne feint d'absoudre >in\ complice. Donc, il n'encourt pas la censure. Maib il n'est pas douteux c|ue l'absolution donnée dans ces conditions, ne soit une faute grave et sacrilège, quand le confesseur sait (jue le péché, dont il a été complice, n*a pas encore été remi^ au tribunal de la pénitence par un autre confesseur.

6^ La sentence d'absolution, portant sur les antres péchés que celui de la complicité, est-elle valide r Deux opinions, parmi les commentateurs, existent à ce -ujet.

La première, que nous croyons plus probable '*, estime que cette absolution est valide, bien qu'illicite, parce que tous les documents, émanés du S.iint-Sièû,e sur la question, et en particulier la Constitution de Benoît XIV, Sacramentum Pœnitcntirc ^*, et la réponse de la Pénitencerie du 15 mai 1877 ^'', ne semblent supposer la privation de juridiction chez le confesseur que par rapport au péché de la complicité.

La seconde opinion, plus sévère ^®, interprète les documents Apostoliques dans 'e sens d'une privation totale et complète de la juridiction chez le confesseur par rapport à la personne du complice, et pour toute espèce de péchés.

c) En toute hypothèse, il est interdit par l'Ëi^lise au confesseur d'entendre la confession de la personne dont

13. SalmantfcfnSFS.T/k "/o^. >» nti8 ronfessnnns illum ul>sul.

moral., cap. Vl, n^^ 262. — »» rrrit, esse in orJinr ad ip-

Beuardi. Comment, in censur., » aum i)eccatum turpe, in <iun

n" .")05, — T.i irMKnii.. Théo}. » idem confensarins comph'i

moral, n» 3%, nota 2. — SaN- » fuit, n (.S. lV.MrFNr»niK,

Ti-I.FITNFR, Theol. moral., pnjr. l'rp. «lu 1') mai 1877.)

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