LIVRE PÀ£M. GHAP. II. l
ralomine la plus'pùre, et se Tolâtiliser le charbon avec une pOe voltaïque de 128 mille pouces carrés de surface. La combustion du gaz hydrogène mêlé avec le gaz oxigène dans la proportion nécessaire pour produire de Feau démontre qa*il n*y a aucun corps qu^on puisse dire' absolument infusible. Enfin il est certain qu^il n*y a point de substance qui ne puisse être altérée par le feu même ordinaire^ si die se trouve mêlée avec d'autres substances : de sorte que nous' pouvons réduire la difiSkrence qui existe entre la solubilité, aqueuse et la fluidité ignée à ceci, savoir que toutes les substances sont fusibles dans le feu ^ si elles sont mêlées avec d*autres substances , et que toutes scmt soluMes dans Teau , si Faction de ce fluide est secondée- par quelque autre principe dissolvant
Il résulte de ce que nous venons de dire , que le cdorique est le principe de toute fluidité, et qu^il y a divers degrés de fluidité aqueuse ou %née. On peut donc concevoir une échelle, qui du plus petit degrés de .fluidité comme serait celui d*une snbatance védnite eu pâte , ou d*un tnétal qui coamience à' couler, s^étendrait )usqu*à lafluidité vaporeuse ou gaseuse : cette échelle, qui devrait avoir certains rapports avec celle: du ther^ momètre et du baromètre, pourrait - représenter toutes les . substances fluides de notre planète.
I4 IN8TITVTI0V8 GÊOLOeiQVES.