CHAPITRE XLV
n est très-probable que les porphyres primitifs sont le produit cCune fluidité ignée originaire.
% ^73. Si noud voulons avoir une idée de la formation des pdrfrfiyres^ qui ^ par leur gisement et par les circonstances géognosttques, sont inchibi* tablemënt contemporains des gneiss et des scUstes micacés ^ observons comment ont été produits^ et comment se produisent encore sbus nos yenx^ quelques porphyres des formations récentes. Ce que nous conuoissous doit servir à nous faire juger de ce que nous ne connoissons pas^ et Tanalogie est la source féconde de la plupart des vérités physiques que nous possédons. Dolomieu dans le Catalogue raisonné des Uwes de FEtita , pag. ai^^ décrit une lave porphyritique d^un fond- vertgrisâtre , avec des taches blanches ^ d'un grain sec^ fin et serrée de cassure conchoïde, et d^une dureté semblable à celle du jaspe; les taches sont formées par des cristaux oblongs ^ quadrilatères, rhomboïdaux de feld-spath. Cette lave très-compacte ressemble à quelques porphyres mis en œuvre qu*on voit dans les monumens antiques de Rome. Dans Touvrage précité, on trouve