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hypothèse ; et les graves difficultés qa*on ren'contre quand on veut se faire une idée d^une •emUable dissolution de la matière^ et rechercher comment elle a pu s^effectuer , ne suflBsentelles pas pour faire naître les doutes les mieux fondte? Le seul principe certain que nous puissions invoquer ) est que la masse du globe devait avoir cette fluidité qui est nécessaire pour la cristallisation. Mais Teau n'est pas le seul agent auquel nous puissions attribuer la faculté de rendre la matière fluide: le feu possède encore cette faculté , et à un degré bien plus éminent^ puisqu^il est la cause première de la fluidité de tous- les corps et de celle de Teau même. Le philosophe ne doit raisonner que d'après les conDôîssances certaines qu*il a pu acquérir, et s*il est quelquefois obligé de^ recourir à des causes qur se dérobent à ses^ y^ux, il convient du moins qu*il soumette à Texamen le plus rigoureux les principes dont il est parti, et qu^il s*assure anrtout de la vérité des faits qu^il suppose.
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