LIVRE PltEM, CHAP. XI
un temps dètenniné les particules de la matière suspendues et en équilibre , ou qu^il existe dans ce fluide un autre principe qui contient en soi la cause déterminante des précipitations et des cristallisations. Si Ton réfléchit bien sur une telle hypothèse ^ on verra que nous ne saurions nous former une idée claire^ soit d*une fluide tel qu'on le suppose^ soit de la manière dont on vent que se soient opérées les précipitations. Le neptuniste, dit M. Flayfair^ qui a imaginé un moyen pour dissoudre les matières terrestres dans le fluide aqueux , n*a rempli que la moitié de la tâche qu*il s*est imposée; il lui reste un soin non moins pénible, c*est celui de contraindre ce puiwant menstrue à se séparer de la matière qu'il tient en dissolution*
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