Tome I. f i
66 INSTlTDTIONd GÉOLOGIQUES.
raccroisBeinent progresaifs de Feau , puisque riea ne démontre que les résultats d^une opération surpassent ceux d*une autre. Il en est de même de Pair ; quelle immense quantité de ce fluide ne se décompose-t-elle pas joumcilement par r^ffet de la respiration des animaux , de la combustion des corps et de la végétation des plantes? Et cependant il a'y a .aucun indice qui nous autorise à conjectuter que depuis que notre planète existe , la masse atmo^hérique ait souffert quelque cbatigement (>). La nature a des moyens pour réparer ses pertes , et c^est à ces moyens qu^est dû le maintien de Tordre et de Féconoinie générale. On Toit par-là^ cood^ien chimérique était la crainte de ce professeur de Pise ( Froment dans le Tr€ÊUi de la fluidité des corps ^ tom. 2 ) que notre globe ne fût un jour dépouillé de
toute humidité.
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(i) li. De Cesarity saTant astronome et taon amii m* a fiait paît d^uae remarque qu'il a faite. Ayant examiné le repicre det obaervatkma barométriques faitea deux foi* par iour dana le palaia de Brera t pepdant trois périodes consécutives de 18 «nnéei chacune , ce qui foime un espace de 64 années « il a trouvé que la hauteur boromédique moyenne de la 3.^* période siarpassait de 3 centunet de ligne > celle de la première période % ce <pû fvnit çonjeccuror qjuelque accroissement dans le poidf de la masie atmosphéi^que. Cependant comme dans le cours .de S4 minées t le baromètre et Tobeenrateuc ont été remplacés une fois, on as peut p^. donner ce résultat pour bien sûr et dercain. H suffit néanmoini' pour exciter fattentm des phyéciena eur un poiflt de météorologie MMS^Gnmm* *• ...
LWtJt PBCM. CHAP. X. 67