CHAPITRE XI
ffypothèse de JRrwan.
§ 49. Puisque ThypotlitiBe de la ciistalliaatioa de la matière terrestre primitive dissoute daoa Teau^ est sujette à tant et à de si graves diffir coltéa, voyons si^ renonçant à Fidée de la so-* ludon ) on peut de quelqu*autre manière défendre Je système des neptuniens. Supposons donc d^i^èa quelques gèc^gues , que la matière terrestre ne Mt pas 4£s«oute ^ mais qu^elle fût seulement mélèe avec Feau , et imaginons avec Kirwan , que notre globe fât dans son origine une masae liquide. Les solides tek qu^ils existent maintenant, dit Kirwan ( Voy. BibL brit^ , vol^ IX ) , ne sopt point solubles dans Feau; car où pourrait-on trouver le fluide nécessab*e pour les tepir en dissolution? Cette difficulté n*a pas peu embar^ Tass6 les naturalistes: quelques-uns ont eu ren cours à un dissolvant particolier qui s'est dissipé ou combiné avec d* autres substances , et dont U ne reste plus de traces ; d'autres ont cru pouvoir adm^tre une température extrêmement élevée. Mais pourquoi^ ajoute Kirwan, laisser àFéçart un bk fondaBwatat et démontré ^ savoir , que la terre était originairement une masse liquide ?
Pourquoi chercher des solides et le moyen de les faire dissoudre à une époque où il n^existait point de solides^ où les molécules destinées à les former étaient suspendues dans une masse de boue hétérogène iqui contenait les élémens de tout ce qui a existé depuis ? L^eau de cette boue étant fluide ^ devait avoir un degré de chaleur correspondant tout au moins au zéro du thermomètre de Réaumur, et peut-être sa température était-elle encore plus élevée? Elle devait en outre contenir les terres simples^ tontes les substances métalliques ^ tous les principes chimiques simples : en un mot , cette masse fangeuse devait dans son tout^ former un composé plus compliqué que quelqu^autre que ce fût^ et par conséquent elle devait être douée de propriétés très-difiérentes de celles que nous reconnoissons dans les fluides actuels. Kexistence du feu élè^ mentaire (qu^on réfléchisse bien sur cette idée de Kirwan) dut coïncider avec la créadon du chaos ^ et il parott que les lois de la gravité et des attractions électives remontent à la même époque. Les divers ingrédiens dont se composait ce fluide que Kirwan appelle chaotique^ n'étaient sûrement pas répandus d'une manière uniforme dans sa masse : là les terres d'une certaine nature se trouvaient proportioimellement en plus grande quantité que dans d^aotres régions; ici quelques métaux occluaient un espaôe beaucoup
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plus conndérable ; ailleun prèdommait là tarre calcaire déjà existante^ puisque Tanalyse la. £ût Yoir dans plasieun pierres dont la fermatioii appartioit à Tëpoque de la preùûère conBolidation du globe. L*action des afl&oités électiVes dut necessàirement dans un fluide d^une telle nature , produire lin grand nombre de cristallisadona parmi les élèmens homogènes disséminés dans sa masse. Les groupes de ces cristaux c<edant aux lois de la gravité, se précipitèrent successiTcment vers les parties' centrales et s^amoncdèrent sur le noyau soUde.' Dans les régions où la siUce et Far^e prédcyainaient, les granits et les gneisa furent les {Hremiers à se former. Kirwan nous indique aiissi comment les diverses substances que contiennent ces roches, prirent la forme qui leur est particulière. Dans ^*ordre de succession <]u*il établit , figure d^ abord le quarts ^ puis le feld-epath et enfin le mica. Dans d'autres régions où les mêmes terres élémentaires se trou- ▼aient en proportion différente de celle des ingrédiens granitiques , furent produites des masses siliceuses , savoir, les porphyres , les jaspes, les schistes siliceux, etc. Autre part, comparurent à leur tour les pierres argileuses, amphiboliques, les schistes primitifs et autres pierres d^andenne formation , suivant les * ingrédiens qui prédomi-* naient dans la masse et déterminaient ce grand nombre de cristallisations imparfaites et partielles*
^O INSTITUTIOUS C£OI»O0lQn£6.
Les substancea métalliques que Kirwaa regarde comme élémentaires et ccmtemporaioes de tooa les iagrédiens^ et le fer en particulier s* unirent fréquemment au soufre , et de là dériveol les sulfures métalliques qui constituent la majeure partie des minéralisations. Le pétrole plus léger que Teau , mais retenu dans la masse épaisse du fluide chaotique, se combinaht avec le soufre et avec le carbone 3 se. précipita avec eux ; et de là procèdent les substances charbonneuses primitives. Telle est Thypothèse du mathématicieai dûmiste et minéralogiste Kirwan, sur laquelle nous nous permettrons de faire quelques réflexions.
§ So. Les terre» détrempées dans Teau, peuvent bien prendre quelquefois des finmcs régulières, comme on le voit dans les pisolidies et les oolidies (0, et dans quelques stalactites et
(i) lia différence qvTon remarque emre Um pboUdiee «c Jee ooUtfaef j consitte en ce ^e d^ordinaire les prenièrei toat non- •enlement plut grandes » mats encore toujours fbiméee de couches concentriques: les secondes an contraire n*ofirent que de petits agrégats sphéroîdaux. On regardait antrefoii les pierrea oolîtiqtt« comme des pétrificatiooa d*«su& do poiison^ La toiseté d^ cette Opinion étant aujonrd*bui démontrée 9 il parott qu*on doit disnngner deux espèces de pierres ooUtiqoes, les unef Ibrmées par le moyen du mouvement des eaux ainsi que le pensent quelques aalaralisiei, les aatras produirai psr h p^trifisatâon 4t |Mtitss coquilles de foxpie globulaire ( Voy. Soldaai 9 Tea^o^t^kie €t ZoophiiographU, iuUroicopique ^ tom. i, pag. loÇi et tom. a, pag. 4). Blumenbach dans sa dissertation Spécimen archeologut hIUêHh^ inaérée daaa kr tom iS de la Sooiété do OattîagM,
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stalagmites ; mak cet figurée formiee par une apposition mécanique de pardee, diffèrent beau<coup des formes angulaires et symétriques de la ciîstallisation à laquelle répugnent généralement les figures sphériques et les contours arrondis. Les sphères régulières des pisolithes résultent fréquemment du déyeloppement des bulles du gaa acide caidbonique ou hydrogène ou plus comma« nèment hydrogène sulfuré, lesquelles se dégagent du fond fangeux, le plus souvent calcaire, de quelqu*une de ces eaux qu*on appelle thermales ou minérales. Ces bulles transportent les particules terreuses & la superficie du fluide où elles s'aglomèroit successivement en couches cou-* centriques. La petite sphère qui se foime de cette manière , soutenue par Faction du gae , surnage sur le flaide }usqu*à ce que devenue spé<«cifiquement (4ub pesante , eUe tombe^ au rfend et se mêle avec la fieinge.
«Mure avoir trouvé de ▼éritablei oolithet dant dtt pierret qui contienncut des pétrifications non é^œvA de poiaton 9 mais d*en<eriue», ORÎeai corpi tnarint dont on recontre Mipumaamat les déponîllei daaa le BmOTre t% dana lea enmina de Crottfi^gue. Maia let oolithea d^ Blumenbacb » et les petites coquiUet globulairet de Soldani poi)rraient bien n*étre qu'une m^e chote. On obaenre qae lea oolithet forment non-ieulement des condiea d'une grande étendae, mna eneera det montagnea «ntièvei» phfnomène q[u*oii peut comparer à eeloi det lenticulairea et dcf nnminnalet ; ce qui peut teryir à nout iabre dittingner let piecrea oolitiqnea (Torigine marine y d^vec cellet qui produitea ^ar le mottvcflMnt dea «ans > i/sctiipent quCiu. trèt-pecit eipsce« •
§ 5i. n y a certainement qadques fossiles de figure sphérique qui semblent avoir été produits par la seule force d* attraction pendant qu^ik étaient encore dans un état de mollesse ; mais dans ce cas l'attraction ne fut modifiée par aucune polarité cristallifique. On croit cooununément que la figure de ces fossiles résulte du roulement qui a détruit les angles ^ ou de la d<'?composition superficielle qui commence tou^ jours par corroder les parties saillantes des polyèdres : mais il est certain qu'il y a des substances qui ont reçu cette forme sphérique dans leur première formation. Les pierres connues sous le nom de brèches d'Egypte, sont considérées comme roulées, cependant en les spiant, soit que la jsection passe* par le grand axe ou par le petit, on voit des couches qtii coitespondent à la forme de la superficie; ce qui prouve que le corps a été ainsi configuré lors de sa première formation. A la planche A , fig. i , est représentée une brèche d'Egypte qui fait partie de ma collection lithologique. Cette pierre sciée par le milieu dans la direction de sa longueur, présente les sections de plusieurs couches parallèles entr'elles et à sa superficie extèriem*e. Je possède un antre mor* ceau de la même substance bien plus carienx encore: on en voit le dessin de grandeur naturelle , même planche , fig. %. La lettre A hidique la face qui correspond à la section interne ^ et
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la lettere S la superficie externe de la même pierre. Dans ce moreeau ^ on reconno(t qu^avant que la substance pierreuse passât de Tètat de moHesee à çehii de solidité , il s*y forma deux centrée d^attraction autour desquels la matière se distribua dans une direction presque circulaire; et ces deux centres d^attraction se font retnarquer dans les deux faces. On peut dire la même chose de beaucoup d^agates. Les sut- Itires métalliques globulaires sont encore assez communs : si Ton les casse de manière que la sec*tion passe par le centre, on les voit composés de plusieurs pyramides fort déliées dont les sommets se réunissent au centre, et les bases* forment la superficie. A ces exemples , . on peut joindre les deux suivans, Tun pris du granit globuleux de Corse (x) ( diabase orbiculaire de Brongniart), qui
(i) Un phéaonène fort aniLlo|;iie à celui qi^ préieate le gmvit globnleax de Cône» a été obterré par Charpentier dans lee Pyrénées ( Voy. Journal des Mines ^ février i8i3 )• Il confitte en quelques masses irrégulièrement sphéroïdales d*un g;ramt à petit grni y de feld^ath rouge&tre , de quaru gris et d'un pen de mica argentin. La grosseur de ces ma^es est de quatre ponces jusqu'à deux pieds. Les espaces qui les séparent sont remplie d'un granit de la m&ne pâte , mais plus susceptible de décom* position: quoique leur figure soit sphéroïdale , leurs couches ne sont pourtant pas concentriques. Le même auteur fait mentioa d'un antre granit, anssi des Pyrénées, qui présente un agrégat des masses sphéroïdales de 6 à 18 pouces de grosseur , lesquellei se composent de feldrtpath et de quarta disposés en couches parallèles ) altgrnant entr'attesy d'une ligne et quelqadbis d'une
^ INSTITUTIONS GÉOLOOIQU£S.
se compofte de masses ovales «Tun à deux pouces de diamètre^ formées de couches de feld-«palh blanc et d^amphibole verdâtre séparées, concentriques, qui alternent entr^elles ( Voy. la planche A , figure 3 ) ; Fautre tiré de la roche communément appelée porphyre globuleux de la même tle j décrite par Faujas ( Essais de géologie , tom. II, pag^ 245 )• Il est donc vrai que la force d^at« traction qui anime toutes les parties de la matière, et qui très-souvent influencée par la polarité cristallifique, les dispose en polyèdres réguliers, et en forme des cristallisations, peut encore pro* duire des solides spfaériques ou ^héroïdaux, bien que nous ignorions quelles sont les circonstances requises pour la formation de ces figures différentes de celles qi:^ procèdent d^une cristallisation régulière et géométrique ( Voy. ce que Haiîy a écrit sur la cristallisation indètenninée, tom. I , pag. 1 35 ). Mais faisant abstraction de cette recherche , il nous paroft Certain que dans Tétat de boue aqueuse, les molécules des corps
d«nî-lisiie d'épvftaat. Cm maiMt tout, poiff mmà dm, téflf par un nues ée coulenr bmn-jsunaira. Noos ne dev^oiw pat pattcr toiu silence ce granit de Finlande qa*oft tranepone à Pétenboorg pour la conatmction des édifieea , et dans lequel le feld-apath au lien d'avoir la forme riionboïdale | est oonfigvé «n maïae tphériqne ( Voy. Sewergoine , JVomk ^etm ^mirnir ftirùpolUamm » tom. 8 ) : ni cet antre granit que BsmhtHàt a obterré dant les Cordillèret, en Amérique , et qui ofi« dee agrégata de aphéroldea qdatit et diviaéa en ceucbea ooncenoâquei»
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ae joniseent pai de cette entière liberté qtii leur «t néceMaire pour former de« cristallisations rè* gulières^ à moins qu^une pareille opération n^eât lieu dans des espaces que le développement de quelque fluide aérifbrme aurait rendu vides.
g 52. Que si nous examinons ensuite dequeHe manière Kirran explique la cristallisation des roches primitives ^ la difficulté s*accroitra bien davantage. Après avoir rapporté les analyses connues du quartz^ du feld-spath et du raica^ sobstances qui entrent comme parties intégrantes dans la composition des granits et des gneiss^ il assigne Tordre qui a dû régner dans la succession des cristaux^ et il établit que o^est le qnartz qui s^est d*abord cristallisé^ puis le féld-** spath ^ et eâfin le mica. Maïs pour se convain** cre que la cristaHisatiôn de ces trois substances fat râudtanée , il suffit d^observer la coniposi* tion et ia texture das granits. En e£Bst^ si Teau du fluide chaotique était dans un état de parfisit repos I) il parott que les quartz^ les fekWspaths et ks micas^ dua lieu de s'entrdacer conf usémetit ^ conune nous Toyous que cela^' est réellement ar» rivé^ auraient dû se séparer^ se précipiter au fond, et prendre une position analogue à la tHCeessîoa de leur formation. Veut-on au contraire supposer que le fluide chaotique était ^gitè ou par quelque mouvement intestin ou par une autre cause quelconque? Alors il. n'eut
jamais été possible d'obtenir des ciistalKsationi régulières ainsi que nous Tavons démontré dans
le § 17.
§ S3, Les parties du fluide chaotique^ suivant
Kirwan, se sont précipitées en raison de leur gravité spécifique ^ savoir ^ d'abord les plus pesantes ^ et ensuite les plus légères qui ont formé lu croûte du globe i^ ce qui correspond à la doctrine de Glairaut^ de Boscovich et De la Pla<»f lesquels ont déduit des calculs faits sur la loi de gravité^ que le noyau de la. terre qui commence à quelques lieues au-dessous de la superficie , est composé d^une matière extrêmement compacte. Nous observons que cette distribution qui a pour base les diverses gravités spécifiques, n'eut point lieu par rapport aux roches primitives qui composent la superficie terrestre. Les granits [et les gneiss sont souvent remplia de filons métalliques et de masses métalliques qui s'y sont nichées; et cependant la gravité spécifique de ces substances est fort différente de celle des roches qui les contiennent. Dira-4:-Km que les filons sont des parties de remplissage qui se sont formées dans la suite des temps 1 Nous exposerons plus bas les motifs qui nom portent à penser le contraire. Du reste ^ abs^ traction faite des filons^ il serait difficile de nier que ces sulfures métalliques qui quelquefois se trouvent répandus en si grande quantité dans
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h pâte de8 graniu et de quelques ^roç^iE^; . calcaires primitives, pe soient d^un^.orîg^i^..c^li« temporaine à celle du granit et du calcaire .dfuis le sein desquels ils sont irenfecméa. Il est biea d'autres rèflegûooa quenQus aurons occasion dé faire sur cette hypothèse.
§ $4. On ne pourrait .adpiettr& la dpcirine àfi Kirwan, que dans les cas où il s'i^iraH- de dè« pots qui se. seraient .effectués dans un fluide .et .dans un récipicuit tranquille': .mais le contraice doit arriver toutea les fois- qœ la iMste ; entière a un mouvement de rotation; La fçrçe, centrir fuge qui pousse les parties Içs plus pesâtes- vers Ja superficie ^ sera d'autant plus grande que le mouvement de rotation est plus . vdoce ; et nous «aviNW-qne celui de ila terre, est .si accélère» que chaque pointdB réqiiàteur. parçoort dans une seconde environ ^40 toises* Donc si la fluidité de notre globe eât été aqueuse ^ les . diverses «ubstaaces dissoutes et tenues dans un état de «ttspension et de liberté , auraient . dû prendre la position analogoe à leur gravité spécifique^ mais dans im ordre inverse; les pltas légères :ae seraient retirées vers lé. centre ; les plus pesantes poussées par une phis grande focce centrifuge^ se seraient rangées autour de la supecficie ^ et le globe serait formé . d^autdnt . de coiiches concentriques graduellement plut ' légèices vers le centre , ce c|ui répugiie aop->seiileiiient ans
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ICO INSTITCTÏOKS CÉOLOCIQXJES.
ne eerait'On pas autorisé à conjecturer qa^il le fût dans sa totalité ? Nous avons établi dans le § 4 ^ quHl est probable que notre globe fût fluide dans toute sa masse, et non dans sa seule superficie: la difficulté consiste donc à expliquer comment il s* est consolidé, en passant de l'état de fluidicé à celui de solicité. Du reste, de quel principe dérivait la température du fUiide chaotique , tempéiiature que Kinran sc^pose très* élevée ? Probablement du feu élémentaire que cet amteur regarde comme contemporain de la création du chaos ; mais dans ce eas , il était inutile, ce semble, de faire intervenir un autre principe , savoir, celui de Teau, puisque le feu seul était capable, comme on le verra d-après^ de donner la formé fluide à la masse terrestre. § 56. Qu'on réfléchisse encore que lorsqu'on traite de Tétat primitif du globe, on entend parler de cet état dans lequel les élémens de la matière non encore combinés, étaient confusément contenus dans la masse chaotique. Dans cette masse, nous poiHTons bien concevoir Foxigène et l'hydrogène épars et mêlés avec les autres élémens , mais nous ne saurions y supposer lenr combinaison préexistante, c'est-à-dire , le fluide aqueux. Que si l'on veut admettre la préexistence d'une seule combinaison , rien n'empêchera qu'on ne suppose encore la préexistence de toutes les autres ^ et alors , toute recherche ultérieure