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par iet eatix^ n^auraient jamais pu ae rassembler sQr un fond duquel se serait continuellement dégagé on fluide élastique d\ine énergie telle que Hutton croit devoir Fadmettre. Alors il faudrait dire cpe cette vapeur tie se développe de dessoué le fond de la ater ^ qu'après que les couchée tenrestres ont été formées et fondues. On conçoit que cet état de choses n*est pas impossible là où règne uU degré de chaleur trè»*intense qui peut toujours donner lieu à de nouvelles corn*biDaisonSi) à des productions de-fiuîdes élastiques ^ et par conséquent à dés explosions; mais il serait bien difficile d^expliqner comment rapparition de ces |:^énomènes pourrait être régulière, et pourquoi elle n'aurait lieu qu* après que les matières ifaaaportées au fond de là mer, untété égale- ^nt distribuées par les eaux et disposées en touches; car il est certain que par TeAPet des explosions qui succéderaient d^abord, tout serait l»uleve«sé et confondu , en sorte qu^on ne pourrait reconnoître dains les couches aucune sorte ^ régularité.
§ 1 60. De Luc voulant réfuter cette partie de ^ théorie de Hutton, dit qu'un fluide expansiMe ^ soulèverait une masse de couches comme ^e de nos continens , e£Fet qu'il ne pourrait produire sans être doué d' une extrême intensité , auBÛtdt qu*il aurait rompu cette masse 4 s'échip- P^ait en très<-grande partie par les ouvertures
aSo INSTITUTIONS ciOLOGIQUES*
qui se seraient forœées ; et qu^alors la méiniif fiiasee n* étant plus soutenue ^ retomberait en morceaux,) ce qui serait une conséquence in jb^ pensable du soulèvement même hiittal des con* tinens. Cet argument de De Luc contre le système de Hutton , ne nous semble rien moins que péremptoire ainsi quHl a bien vooltt Tappeler ; et Ton dirait que cet auteur n'a' pas su distin* guer les combinaisons qui peaveni: s^enstiivre. Un fluide élastique qui s^ouvre un passage à travers des couches déjà consolidées^ doit certainement les rompre et les mettre en pièces; mais cela n'arrivera point s^il s^agit de corps qm soient dans un état de fluidité ou de mcdlesse par reflet de la fusion. Alors deux cas peuvent avoir lieu : le preniier est lorsque la force expansive de la vapeur ne peut parvenir à rompre la superficie du corp ; dans cette drconstance , il en soulèvera quelques parties sous lesquelles il se formera des vides et des cavernes , et si les parties soulevées viennent à se refroidir, elles conserveront en se consolidant , la positiop que leur auqa donnée Fimpulsion du fluide élastique. Le second tas ' arrivera ^ lorsque Texpansion dt la vapeur et son extrême dilatation soulevant <le plus en plus la superficie ^ parviendront enfin à la rompre; alors la vapeur s* échappera par des ouvertures que son action aura produites, et es parties soulevées pourront sans ruptures
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oltérietires^ rester quelque tenfipé dans la situation où elles auront été mises par la force de la vapeur, et s*y consolider en passant à un parfait reiroidissement. Quiconque a examiné des couraos de lave , a pu remarquer de pareilles combinaisons prodmtes par le développement des ga£ qui sont si copieux dans ces masses fondues, il^elqaes parties soulevées par l'élasticité et la dilatation de ces gaz ^ forment des convexités closes et élevées au-dessus du plan général de la lave; d'autres également soulevées pendant qn'eDcs étaient encore molles ^ se s^ont ouvertes , ont donné par là issue aux vapeurs , et en se consolidant par le refroidissement , ont pris diverses positions aussi bizarres qu^irrégulières : enfin qoekpies-unes ^ comme le dit De Luc , se aont rompues et ont été mises en morceaux.
ftSa IVStlTtJTIOUS GÉOLOGIQUES.