CHAPITRE XXVIL
Réfkxions sur Fhypodiêse proposée dans les chapitres précédens.
§ i6i. Dans rhypothèse de la fluidité ignée primitive de notre planète ^ qui est Fobfet des chapitres prècédens^ noos ne devons pas perdre de vue les effets produits ^
i.^ Par la séparation da caloriqné ^û s^est combiné avec quelques bases solides , et a produit les gas ainsi que les vapeurs aqueuses ;
!à.^ Par la compression qn*ont exercée les premières coudies les plus voisines de la superficie^ eu se consolidant, et par la réaction de la masse interne encore molle;
3.^ Par le resserrement de la matière^ effet du refroidissaaent;
4*^ Par le dèvelopponent des gaz et des vapeurs dans Tintérieur de la masse; et si nous voulons fixer particulièrement notre attention sur ces gaa et ces vapeurs ^ comme sur une cause plus active et plus énergique, nous veirons qu'en raison de leur quantité, de leur intensité et de leur élasticité , ks couches terrestres ont dû être soulevées et diianger de position; que la superficie a dû être rompue et déchirée dans quelques-uns