‹ Institutions d'éducation militaireChapitre 11 sur 107 · LIVRE 8ECOTO · texte numérisé non relu

LIVRE 8ECOTO

m^ etc* Le slile de res sortes de pièces doit 'oiajestoenxt mais simple aussi, et la bonté du voy < neMAurait Iropyprailre- Je voudrais fort pouvoir vous

P suggérer quelques idées^ qui me viennent ; elles sont trop mal digérées pour vous être rendues» et il faut i d^aillcurs élre plus arcoutumo que je ne le suis à ce I genre dV*crit pour les meure en ordre.

It C'est à vous, en conséquence, mon cher ami, que je ooalie mon senliment sur les préambules, qui, en tout, Mit trop loogs et point selon moi tels qu ils doivent être. »

I Je vous embrasse de tout mon coeur, >

- Jf Uaîàpeou^ premier présnleni du Parlement, à W, te comte fi* Argemon.

1*' j&nvier 1751.

M 1 J'av rbonneur, monsieur, de vous renvoyer le projet Bide Tédict portant création d'une école militaire que V» vous avez eu la Ironie de me confier* Plus j ay donné "^ * d'attention à la lecture que j'en ay faite, plus je me

* suis confirmé dans l'idée que j'en avais conceiie, sur la ^1 Bimple exposition que nVen avait faite M. Duvernay. ^pToQt ce qui doit tendre a la gloire du roy et à l'éterniser Beiatera toujours en moy le désir le plus vif et le plus

* Bincere de le voir réussir, je suis même convaincu que

* lout le momie se fera honneur d'y ooncourrirj j aurais ' bien jouliaité qu'il n'eut pas été question d*uiie imposi-

* lion quoyqu*anciennement établie, pour soutenir un étiUiuement si désirable ; il faut croire qu'd est aljso-

iNsTtTUTiorrs d'édvcatïow militaire

i lument impossible d*y parvenir sans cela, soyëa je v« < prie, monsieur, bien persuadé de Tinviolable alUdM « ment avec lequel j'ay Thonneur d*étre voetre « humble et très-obcissaiit serviteur,

« De Mâcpeou. »

On n'avait pas manque de faire ressortir œmbien grandeur de cette œuvre devant proliterà la noblesse frai çaise, pouvait souffrir de la nature des moyens qui feraient subsister; il semblait et il nous semble a noai mêmes qu'il eût été plus noble de nietlre et de supporti un impôt direct pour celle école, en indiquant qri cl devait ainsi son existence à tous les Français et non au pi duit d'un objet favorisant une funeste passion. Alais.suivai la coutume de ce temps, ce n'était pas possible^ et le tiei état, seul soumis à rimpôt, ne pouvait pas cire chargé sti d'élever les jeunes gentilshommes.

Duverney eût certainement cherché un autre moyfi s*il eût été praticable.

Selon lui, le titre de noblesse de cet impôt était sa de lination effaçant sa tache originelle. Par son mémoire 17 décembre 1750, il cherche à diminuer l'effet de ce! lâcheuse impression en suivant cha([ue pliase qui présente, et en attaquant de front toutes les diffirult sans en nficpriser aucune. « On craint, dit-il, l'effet n« delà dotation de Técole royale et militaire, mais de nature de cette même dotation, qui pourrait paraître iw gne de la dotation et non suilisante. Doit^-on la retrancl] de reîdit, sauf à le faire par ta déclaration qui an^nneu le droit des cartes? On pourrait désirer que la dotation i

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