ÉCOLE
COHCODBS
10TAIB.
sa
Officiera supérienra
Sur les 253 élèves admis à l'école d'application d'é» major, 77 étaient élèves de Técole préparatoire, et 1T6 provenaient du concours général et des autres soaroa indiquées.
Ces deux catégories se trouvaient donc dans le nfH portcfel à 2,28.
Sur les 77 premiers, 14 sont parvenus au génénhl (1 sur 5,55) , et 28 au grade d'officier supérieur (1 lar 2,80).
Sur les 176 produits par le concours général, les pigBi ou l'école Polytechnique, on compte un maréchal deFrua et 21 généraux (1 sur 8), et 65 officiers supérieurs (1 s* 2,75).
Nous pousserons plus loin nos calcuket nousajoulenv
(1) M. le maréchal Pélissier et beaucoup d'antres olBdtn ^éi^ major trés-diaiiogués, ont formé le premier noyau des lienlwiaiitt^ ce corps, alimenté ensuite par lee promotions de 1890 et saivut»
ir les 253 élèves 86 ont été démissionnaires dans les s inférieurs, 45 sont décédés, 3 ont été tués à Ten- . et 32 ont atteint leur retraite; il n'en resterait donc m activité que 97, dont 32 de l'école préparatoire [ire et 65 des autres provenances. Nous pouvons établir que les premiers se sont maintenus au service le rapport de 1 à 2,40 et les seconds dans celui il 2,70.
isons de plus cette remarque que le nombre des offi-- [fui ont atteint leur retraite, se chiffre également des c6tés 16 sur 16 ou dans le rapport de 1 à 1, tandis $ rapport des entrées est de 1 à 2,28. ne encore Vécolepréparaioire a bienrempli sanUsnan. fin, sur les 253 élèves d'état-major, 36 étaient par- \ au généralat , c'est-à-dire 1 sur 7 et environ 1 ir supérieur sur 3; nous sommes amené à affirmer, lirement à Vopinion générale ^ qu'il y a eu plus acement dans cette arme spéciale qu'ailleurs, puisât même période n'a fourni dans les autres qu'un r général sur 14.
pétons donc ici le dernier et sublime mot d'ordre \ à ses officiers par l'obscur Africain, devenu l'emr Septime Sévère, couché sur son lit de mort, rét dans cette parole tout le secret de sa fortune et de énie : Laboremus !
e ce mot d'ordre soit toujours le nôtre ! r ces calculs, nous avons cherché à prouver simpleque le travail reçoit toujours sa récompense, et isi motivé le succès doit être à Vabri de fenvie et ites récriminations.
238 INSTITUTIONS d'ÉDUCATION MTUTAIIIE
Le Roi, par son ordonnance du 23 décembre 1M4, avait créé à Saumur une école de cavalerie. On avut d*ibord pensé à l'établir à Angers, en souvenir de la effihn académie de cette ville, où non-seulement les jeuiwBgai des plus hautes familles de France, mais auaû del'étiiBger avaient reçu les principes de réquitation sous Tuldligeute et habile direction de MM. de Pignen^ ; qb a'i pas oublié le passage, à cette académie, de sir Wdkd^. depuis lord Wellington. Cet avantage, ditr-on, Ait don refusé par les administrateurs de cette ville, en raison des désordres moraux que pouvait y importer un pareil ébblissement, dont le but était de fortifier rinstroction db jeunes officiers et d'y fcnrmer des instructeurs devant reporter et transmettre dans les corps les méthodes ethi principes que la guerre si continue avait fidt né^ipr. Mais ce n était pas encore alors une école direeteneit d'application pour l'école spéciale militaire, dont lesélèm désignés pour l'arme de la cavalerie recevaient dans h maison même, et pendant leurs deux années de séjotf, des leçons d'équitation suivies ; ils en faisaient plos tari l'application dans leurs régiments, et beaucoup d'enbe eux demandèrent au même titre que leurs camandflii aller passer à Saumur le temps nécessaire pour pnfllv des cours.
Sous le commandement des généraux Laferrike, VÈièque, Foissac la Tour et Gentil Saint-Alphonse, seooaUi par les instructeurs Yéron, Longuet, Bouchon et d*Aliguer, on vit l'école progresser rapidement; mais à h suite de la tentative avortée du général Berton, qui mil trouvé quelques adhérents parmi les jeunes cavaliers^
mur, elle fut supprimée et rétablie, par ordoonance du du 5 novembre 1823, à Versailles, dans les bâtiments es en face du château et appelés écuries d*Àrtois. km unique destination fut de servir d'école d'applicai aux élèves sortant de Saint-Cyr et désignés pour la ilerie, et qui, à partir du i'' janvier 1824, ne reçurent I dans celle-ci que llnstruction spéciale pour l'inerie.
Tout le matériel et le personnel attachés au manège Mit immédiatement transférés à l'école de Versailles» t la direction fut donnée à un colonel de cavalerie sous ordres du général commandant de Saint-Cyr. JOB jeunes officiers portaient l'uniforme du corps au- 1 Us appartenaient, et pour les détails de service un it uniforme particulier.
je pansage journalier était fait par des cavaliers non ités et formés en compagnies, ies études s'appliquaient à l'escrime à pied et à cheval, ir de la carabine et du pistolet, à un cours élémene d'hippiatrique clinique et pratique quant à la marelerie. Les élèves et officiers devaient connaître à fond léorie sur le service des troupes à cheval en campagne, liquée autant que possible sur le terrain, surtout pour reconnaissances, et, à tous les différents exercices de )s, ils devaient joindre celui de la natation. Jn colonel commandant en second, un chef d'escadron rgé de la direction de l'instruction, quatre capitaines ructeurs et un personnel complet pour tous les besoins service furent nommés par le ministre. L'époque de spection générale annuelle fut fixée au mois d'octobre.
240 INSTITUTIONS D'ÉIH5GATI01I MILITAIEK
Les deux premiers sur la liste du coDooars poomË être» après deux années d'emploi à rinstmctioo, Domnii lieutenants-adjudants ; œs fonctions lair étaient lé-
L'administration dépendait entièrement du oonsd de l'école spéciale militaire.
Là même ordonnance étabtissait dans cette éeok de cavalerie une école de trompettes dirigée par un capîtaÎK sous les ordres du colonel commandant. Ces élèves tnopettes formaient une compagnie commandée par un opitaine, quatre marécbaux-des-logis et brigadiers éfcw eux-mêmes. Le but de cette création était de fimnerdei trompettes brigadiers et maréchaux-des-lc^ ; ils Aeman passer deux années à Técoleet recevaient des leQOUBde musique (méthode du méloplaste (1), de lecture, d'écriture, d'arithmétique, d'escrime et d'équitation.
Mais on finit par s'apercevoir que cette insUtutioa, très-profitable aux jeunes officiers sortant de rËcok mir litaire en restant soumis à l'autCHÎté du même génèil» privait des mêmes avantages les offiders des corps dort l'instruction ne pouvait pas être uniquanent dirigée •■ corps par ceux qui y arrivaient en subordonnés.
M. le marquis de Clermont-Tonnerre, ministre de h guerre» résolut donc, après deux ans d'essai, de réoi^ ganiser l'école de Saumur d'après les bases de l'o nance de décembre 1814, et de la composer de i
(i) Du grec (leXoç, 8od^ et TcXotorm», je place, méthode ; masique, réduite en principes clairs et faciles par F. Qalin. Uns i musicale étant tracée sur un tableau, le profeaseur indiqua avM lÉi baguette les sons dont il demande l'expresaion à l'élère qnl i ainsi à lire indifféremment tous les airs quelle que toit la elaf.
à satisfaire à toutes les exigences. Une des principales était d'établir, en même temps, pour Técole spéciale une école d'application de cavalerie.
Par son ordonnance du 10 mars 1825, le roi Charles X transféra l'école de Versailles à Saumur, oii elle prit la dénomination d'école royale de cavalerie, et reçut :
1"* Les officiers qui, étant désignés pour concourir aux emplois d'instructeur en chef ou d'instructeurs particu- Kers, étaient appelés à cette école pour s'y perfectionner dans les principes d'équitation et reporter dans les régiments un mode uniforme d'instruction ;
2^ Les élèves de l'école de Saiut-Cyr désignés pour le service de la cavalerie ;
S' Des jeunes soldats ou des militaires appelés à former des sous-officiers, des brigadiers, des maréchauxferrants et des trompettes.
Les premiers reçurent la dénomination A* officiers d'instruction, les seconds d'élèves de cavalerie. Nul ne pouvait être admis comme élève de cavalerie s'il n'avait pas passé deux ans dans une école royale, satisfait sous ce rapport à la loi du 10 mars 1818, et s'il n'avait été nommé sous-lieutenant. Ils portaient l'uniforme de l'école et n'appartenaient particulièrement à aucun corps.
Cette école fut commandée par un maréchal de camp, secondé par 18 officiers de différents grades, un aumônier, un professeur d'art militaire capitaine ou chef d'eacadron d'état-major, 2 répétiteurs du même corps , 2 chirurgiens eV 7 écuyers.
Les élèves de l'école spéciale militaire, classés par ordre de mérite, choisissaient leurs régiments, d'après leurs nu-
342 INSTITlITlOIfS D'ÊDUGiTIOM MILITAIRE
méros de classement, et ces numéros étaient inscritan leurs états de service» comme une note devant plus tari influer sur leur avancement.
Les deux premiers étaient présentés pour le grade de lieutenant, aussitôt le temps du service exigé. Les eoi»oiriciers et brigadiers étaient de droit proposés poor Fivancement ; les cavaliers incapables de remplir m pide passaient dans la garde.
Telles étaient les principales prescriptions de cette longue ordonnance, qu'on peut lire in eœtemo dans b Bulletin des lois ou le Journal militaire.
L'ordonnance du 23 juillet 1826 porte à trois eacidrons Teflectif de l'école de cavalerie : le premier oonposé d'une division de grosse cavalerie et d'unededrsgou; le second, de deux divisions de cavalerie lég^ arméeii l'une de mousquetons, l'autre de lances ; le troîsièoie, d'une division d'élèves maréchaux-fi^rrants et d*uiied'élbiei trompettes formant un total de 332 hommes commaniUi par les ofliciers de l'école.
En 1815, il se trouvait à peine un officier par régioMOt de cavalerie en état de faire exécuter rordonnanoedeBi sa rigueur comme on a l'habitude de le Cure dans hi exercices de garnison. Chaque régiment devait , il eil vrai, détacher à Versailles des officiers et dessous-oiBcieff dont l'instruction équestre était dirigée par MM. 1erdin père et fils, MM. Gervais et Coupé, anciens du manège du Roi (1). Mais l'état de guerre s'opposa à ce qu'on put atteindre le but.
(1) La science de réqultation avait conseryé un garnie à ^ o\\ avaieat été oubliés, en 1793, un asaei grand nombre de ebefiu'*
Sous la Restauration , Thippiatrique était par&itement professée à Saumur. Pour TéquitatioD, il y avait scission de principes entre les deux chefs écuyers^ l'un, élève de Versailles, était imbu des principes de Montfaucon ; l'autre, au contraire, professait les principes de MM. D'Auvergne et de Bohan, et, quoiqu'il fit faire de rapides progrès à ses élèves, il vit bientôt sa méthode écartée.
L'efiet de l'instruction sur les corps fut lent , mais remarqué surtout sous le rapport de l'unité de principes et de manière, qui manquait depuis longtemps. D'un autre côté , le camp de Lunéville donna l'occasion aux officiers généraux et supérieurs d'acquérir le coup d'œil militaire si nécessaire pour diriger les évolutions rapides de la cavalerie (1).
Sous le commandement du général Oudinot, l'ordonnance fut de nouveau soumise au plus sérieux examen. On revint aux préceptes de Bohan. On donna du temps au travail de la carrière. Le haras établi à Saumur fut très-utile aux officiers ; les efiets en furent très-marqués de 1827 à 1829.
Enfin la commission chargée dès le début de l'organi-* sation et composée alors des généraux Mermet, Cavaignac, de France, d'Hautpoul, Desprez et Oudinot, avait parfai-
l'ex-maidOD du Roi, qui étaieui restés confiés aux soins de leurs piqaeurs; les écuyers avaient dû fuir et disparaître. Ces piqueurs de- Tinrent instructeurs à leur tour et suivirent les règles académiques pures. L'iDslruction de recelé de Versailies se partagea en deux branches, l'une militaire, l'autre civile. La connaissance du cheval n'y était pas obligatoire. Les leçons d'bippiatrique étaient données par les vétérinaires aux élèves qui, en quittant Versailles^ allaient à Alfort Les cours ne furent réunis que plus tard.
(1) Voir première période; Institutions cTéducation fniUtaire jusqu*en 1789 : ( Livre- Ily'thap. IV, page ilS, écoles de cavalerie.}
tement rempli sa mission. On avait fixé la méthode, mak runiformité, propagé l'instruction élémentaire dans Un les régiments de cavalerie, répandu le goût de Téquiliâoni consolidé les principes de l'art équestre et coDOoani i l'amélioration en France de la race chevalÎDe.
Toutes les dispositions prises avaient été si bien coordonnées pour se prêter un appui mutuel, qu'aprbs cinq années d'expérience la Russie, rAutriche» l'AngletaTe, la Prusse et autres puissances s'empressaient d*esvoyer à Saumur des officiers chargés d'étudier réeob élémentaire de cavalerie la plus complète de rEaro|ie. Nous citerons particulièrement le prince Dolgorouki,iidede -camp du grand-duc Michel, qui fut envoyé en 1828, par le Czar, pour prendre connaissance des statuts et do régime de Técole de Saumur, qui fut visitée» en 1825, pir M. le marquis de Clermont-Tonnerre, ministre de il guerre, en 1827 par le duc d'Ângoulême» et en 1828 pir la duchesse de Berry, en présence de laquelle fut exécofé le premier carrousel.
L'institution collective d'éducation purement mililûe se composait donc de trois institutions partielles fonont trois degrés : l"" V école préparcUoire ; 2* l^écoU spéeiali; Z"" l'école d'application : celle-ci subdivisée, récolê ttf' plication d' étal-major et V école royale de cavalerie.
Ce plan était parfaitement congu et ordonné. Sn^ quelques détails d'organisation, il n'y a eu de modificatioB grave qu'en ce qui concerne l'école militaire prépanioin devenue, comme nous le dirons plus tard. Collège nîlh taire puis Prytanée impérial.
Les résultats de ce plan, parfaitement indiqués parce
qui précède, sont dignes d'attention et font honneur au gouvernement des Bourbons, qui sans se laisser dominer par les souvenirs du passé a su, tout en sauvegardant les droits sacrés des enfants de Tarmée , ouvrir aussi large que possible l'entrée de la carrière aux jeunes gens, militaires par vocation et non par naissance. . L'école Polytechnique avait, comme à présent, pour écoles préparatoires tous les collèges et toutes les institutions d'éducation, soit officielles, soit particulières; elle a toujours eu plusieurs écoles d'application, son but étant de former des élèves pour le corps des ponts-^t" chaussées, du génie maritime, des ingénieurs-géographes 6t autres services publics exigeant des connaissances étendues dans les sciences physiques et mathématiques, puis enfin pour rartillerie de terre et de mer et le génie militaire.
Pour ces deux armes, l'école d'application de Metz est la seule dont nous ayons à nous occuper ici.
Nous avons déjà dit qu'on avait ajouté aux écoles d'artillerie respectées par la République celle de Châlons, créée en 1790. On la convertit, le 16 septembre 1799, en école d'application pour le génie , les ponts-et-chaussées, les mines et les géographes, en somme pour le génie civil et militaire ; elle s'unit le 4 octobre 1802 à celle de Metz, pour n'en former désormais qu'une seule dite d'artillerie et du génie. Le nombre des élèves fut fixé à 100, dont 70 pour l'artillerie et 30 pour le génie. Le personnel dirigeant se composa d'un colonel d'artillerie, d'un major du génie sous- directeur, d'un chef de bataillon, de trois capitaines du génie, de deux capitaines d'artillerie et d'un
246 INSTITUTIONS d'ÉDUGATIOII MILITAIRE
lieutenant» d'un quartier-maitre-trésorier et d'un offini de santé.
Cette école fut successivement modifiée ea 1817, 1811 et 1823. Nous nous occuperons plus lard de son orguîsation définitive qui ne fut arrêtée qu'en 1831 , sons le rëgne de Louis-Philippe.
c L'établissement, dit M. Fieffé {Moniteur de Fmwk, € 21 mars 1857) , assez vaste pour recevoir 180 Skm
< au moins, occupe le bâtiment militaire de Saint-ArnouU,
< à Metz. On y voit une bibliothèque, un local muni de
< tous les instruments nécessaires pour les observitioni 4 géodésiques, un cabinet de physique, un laboratoire de « chimie, un cabinet d'histoire naturelle des miDénnifll c des végétaux susceptibles d'être employés dans les aïk
< militaires, des salles d'exercice, un manège, des mgH « sins et parcs, une collection d'armes de différmts geom,
< offensives et défensives , modernes et andeDiies^ une
< infirmerie, des salles de bain, etc. »
Par son ordonnance du 2 septembre 1814, LotûsXVDI avait joint à l'école de Metz une école de pyrotednie, (art qui enseigne l'usage du feu, son application et h manière de le conduire en diverses occaûons) ; et i h même date la brigade topographique, sous la tion d'école des gardes du génie, fut mise dans la i position que la première.
Cette école, qui ne fut pas maintenue à Meta et entpei de durée, était commandée par un chef de batûlloo di génie. On y montrait les éléments d'architecture, de gfemétrie, du lever des plans, le nivellmient et la truction des"" cartes-reliefs.
LIVBE SECOND 347
ordonnance du 19 mai 1824, l'école de pyrobt séparée de celle d'application pour être établie le Tune des écoles régimentaires d'artillerie^ et (lent destinée à former des artificiers militaires, mcore à Metz sous le commandement du colonel, r, et d'un chef d'escadron, sous-directeur, et tient rième batterie du IS'' régiment d'artillerie monté, t être sous peu de temps transférée à Bourges, lénomination d'école centrale de pyrotechnie, fgiments d'artillerie à pied y envoient trois hommes ciments montés un seul : ils sont choisis parmi [iniers les plus intelligents. La durée du cours est ans et l'on y apprend l'écriture , l'arithmétique, M^hnie proprement dite et la chimie élémentaire, tache les officiers qui montrent du goût pour ce : ils peuvent ensuite être adjoints aux professeurs. t aux écoles d'artillerie de La Fëre, Besançon, e, Metz, Strasbourg, Douay, Âuxonne auxquelles l, sous la République, ajoutée celle de Toulouse, eur en porta le nombre à douze par la création s de Rennes, d'Alexandrie, de Valence et de ). Celle de La Fëre était spécialement affectée i ie de la garde Impériale. En 1814, elles furent à huit par la suppression de celles de Besançon, e, Alexandrie et Mayence.
ommissaires des guerres (maintenant intendants *&) sont trës-aneiens, et leurs fonctions sont d'aus honorables qu'elles émanaient des maréchaux de Suivant le quatrième des douze articles fondais du siège général de la connétaUie et maréchaussée
248 INSTITUTIONS d'ÉDUGATION MILITAIHE
de France, ils existaient déjà en 1356. En 1567» les < missions en vertu desquelles ils exerçaient lurent érigea en titre d'offices formés, pour la possession desqoeb h furent tenus de prendre les provisions du Roi.
En décembre 1691, ils furent supprimés et recréés pr le même édit , puis réduits ; le diiffre du powanri îà fixé, par édit du mois de janvier 1713, à 137 oommisMni ordinaires, non compris les commissaires provindaux, ceux attachés à la maison du Roi et à la gendarmerie, et enfin ceux qui étaient à la nomination des maréchaux de France, {^iai militaire de France^ 1765.)
Le commissaire des guerres prêtait sonnent pour ai réception entre les mains d'un maréchal de France. {f^mUt générale du militaire sur ten^e et sur mer, 1739.)
Nous n'avons aperçu aucune trace de degré biénrchique pour les débuts dans cette carrière ; les preuvei de noblesse n'étaient pas exigées. Les commissaires de tout grade s'adjoignaient des employés de confianee» souvent leurs fils ou des membres de leur famille auxqoeb ils finissaient, avec l'approbation du souverain, par céder leurs emplois en se faisant rembourser par eux du pris de l'odice ou en le leur donnant. Ce point, du reste, a été parfaitement réglementé par l'édit du 17 avril 1788b concernant les commissaires des guerres.
La finance dont nous venons de parlw était de 70,000 livres ; en 1788, elle fut portée à 120,000, pour lesquelles le commissaire recevait 6,000 livres de gagée avec la retenue du dixième seulement.
A dater de cette époque, nul ne put être pourvu d'âne charge de commissaire des guerres qu'il n'eût piéalabi»-