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it justifié de cinq anoées de service en qualité d'ofifi- «fer dans Tannée, à Texception des fils de ooimnissaires 4m guerres, des fils et neveux paternels des commissaires «pdoonateurs ou des chefs du bureau de la guerre» en m0MÏlé ou retirés avec ce titre. Les preuves de service m/L de parenté devaient être jointes aux provisions dans Iwfiielles il en était fait mention, et sans lesquelles aussi It tribunal ne pouvait recevoir le serment, m le secrétaire dTËtat de la guerre expédier de provisions. Lm mémoires
4e demande devaient, en outre, être revêtus des approiMtîonsdes officiers généraux et inspecteurs-commandants
de la division (i) dans laquelle servaient les impétrants.
(1) Gomme oo peut le croire généralement, les dénominations de c/tv^ jCm et de brigade ne datent pas de la Révolution. 11 n'est pas sans inlifél de faire connaître quelle était l'organisation de l'armée française ta 1788. Son efTectif était alors d'environ 121,185 hommes d'infaniMÎa, Si, 922 cavaliers, 8,900 artilleurs ou ingénieurs, et pour les commander 9,378 officiers, formant un total de 172,384 hommes. A la tête de l'armée était le ministre secrétaire d'État de la guerre assisté d'un eooaeil de 4 lieutenants-généraux, de 5 maréchaux de camp et d'na commissaire ordonnateur. Cinq directions principales formaient l'ad- ■dnisiration de la guerre, une sixième dirigée par un llentenant*pftnéral était le Dépôt de la guerre. 11 y avait pour la partie financière i trésorier général des guerres et 37 trésoriers principaux de province. La France était divisée en 50 gouvernements militaires, et l'armée en Tîngt et une divisions se composant de brigades. L'infanterie formait etnqnante-deux brigades y compris le régiment du roi, qui en faisait ene, et le 11" régiment suisse restant impair, et non comprises la brigade des gardes françaises et celle des gardes suisses. Les régiments d'artillerie et les régiments d'infanterie légère n'étaient pas embrigadés. Les vingt-quatre régiments de cavalerie formaient treise brigades en y comptant les carabiniers, dont le corps représentait deox régiments. Les dix -huit régiments de dragons formaient nenf brigades, les douxe régiments de chasseurs six, et les six régiments de bnssarde troU.
Il y avait donc pour composer les vingt et une divisions quatre-vingtcinq brigades, tant d'infanterie que de cavalerie.
Chaque division était commandée par un lieutetiant-généralf el chaque brigade par un tnaréehal de camp. Dans chaque arme, on des maréchanz de camp, avec le titre d'inspecteur divisioanaire, était ehargé de Umâ les
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dont les fonctions ne pouvaient être oompaliUtt me aucune autre place, emploi ou charge non militaire.
Le roi» voulant procurer à ceux qui se destinûeni à fà état les moyens de s'instruire, créa alors vingt et une |iIm8 d'élèves commissaires, qui furent répartis dans ksviogltf une divisions des troupes. On exigea d'eux las bIh preuves que pour les autres ; ils pouvaient être re(Dii Tâge de dix-huit ans, mais nul ne devait entrer en cice avant celui de vingt-cinq. Pour exciter leur tion, six parmi eux étaient employés en qualité de commissaires surnuméraires, et six en qualité de preoni élèves.
Le choix était déterminé d'après les oomptesHTeote au ministre et au conseil de la guerre par les généraux commandant les divisions et par les saires ordonnateurs. Il leur était, dans ce cas, affiaciédei appointements de 1,200 livres pour les premiers et à 800 pour les seconds.
Les distinctions de Tuniforme des élèves conaalaia* en deux rangs de broderie de six lignes seulement sur h parement et autour du collet, chapeau uni garni de filon de soie noire^ ganse en or, avec bouton unifom dragonne en or losangée de carreaux de me moitf
détails d'inspection des régiments de cette arme, sous rutoriliii lieutenant-général commandant la division. Le roi, pur eat diiporftions, avait voulu que la paix devint pour ses troapet vneécoliii discipline et d'instruction et pour ses offlciers nue école de eonaadément.
On comptait alors i,i8S officiers généraux dans rarmée ftaoçilH^y compris 15 maréchaux de France ; c'était donc 1 oflleier génènl piv 170 hommes. L'annuaire militaire de 1866 noaa donne le ehift* ^ S77 maréchaux ou officiers généraux en activité. La diflÉrtnei 9^ frappante; 1 sur 1,500 environ pour 400,000 hommea.
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Jbleue» moitié couleur de feu, ornée de franges & graines 4*épinards.
A la Révolution, les offices et les finances furent mxp- .|HPiaiés» mais les emplois furent conservés aux titu- Iritires qui, entrés pour la plupart dans l'ancienne armée «I ddiors des exigences absolues du temps, ne quittèrent fM la nouvelle et en suivirent jusqu'en 1814 toutes les tieissitudes (1).
Pftr la loi du 20 septembre 1791, la Constituante s'ef- §arçà d'appliquer les principes de 89 à l'administration i» armées. Le comité de salut public lui-même conserva i ce corps toutes ces attributions administratives et lui ionna l'autorité nécessaire pour vdller aux besoins de tout0B les armées, par les lois du 17 janvier et 4 mars 1795 (S3 nivôse et 14 ventôse an III).
Le décret de pluviôse an VIII militarisa les principaux grades de l'administration ; ceux de 1806, 18(^ et autres successifs, préparèrent sous l'Empire la militarisation de tous les agents. Ce commissariat des guerres fut divisé en deux corps : Vimpection auw revues et le corps des commissaires des guerres proprement dit. La première avait la direction et le contrôle des corps de troupes; le second avait la direction et le contrôle de tous les services administratifs.
Quant au recrutement, dont nous avons toujours spécialement à nous occuper, il se faisait en choisissant des officiers ayant de vingt à vingt-cinq ans, connaissant les mathématiques et ayant satisfait à des examens sur l'ad-
(1) On remboursa le prix de chaque office par la somme de tO,000 fr.
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ministratlon, sur la comptabilité et sur TorgviimîoB im corps.
L'inspection aux revues prit, dès le début, une gnnk importance. Les ministres du temps rappdleot qoi leurs premières opérations firent sortir du rang de 4Di 50,000 soldats qui ne figuraient plus sur les eontrthiè Tarmée.
VAlmanach royal (i814-1815) donne, page 4IISi section xti, et page 497, section un, Tétat des iotendHk d'armée et inspecteurs aux revues, des oommissms ordonnateurs et ordinaires des guerres. Le recrutemeot Ai grades supérieurs se faisait alors, pour le premier wvice, par des adjoints de première et deuxième dasee, il pour le second, par des adjoints, adjoints honoraires et dj oints provisoires. Il n'est pas encore question d'élèfes.
L'ordonnance du Roi du 29 juillet 1817 porta sappnh sion des corps de l'inspection aux revues et du oomiMsariat des guerres, et création en même temps d'un eorp d'administrateurs militaires sous le nom d'intendanlik sous- intendants, adjoints et élèves. L'ordonnanoe di 4 octobre règle l'uniforme spécial pour chaque grade, é celle du 29 porte spécialement nomination d'élèves dM le corps de l'intendance.
L'ordonnance du 27 septembre 1820 détermine uae nouvelle composition et crée un cadre auxiliaire de a corps. Une décision miriistérielle du 30 décembre, mâoi année, fixa l'uniforme des élèves, qui devaient être |m parmi les jeunes gens de dix-huit à vingtHnnq ans, ngn bacheliers-ès-lettres, ayant fait leur cours de droit et se chant parler une langue étrangère. Cette création d'éRies
Ib corps de Tintendance militaire était certaÎDement une réminiscence des dispositions de l'ordonnance du 17 avril 1^88 ; elle n*eut pas une longue durée, puisque le 18sep- Ifpbre 1822» le roi, en réorganisant le corps de Tintenluee militaire et le faisant partie intégrante de l'armée» Upprima nécessairement les élèves et le cadre auxiliaire. Enfin, d'après l'ordonnance du 18 septembre 1822 et salle du 26 décembre 1827, il fut arrêté que les emplois It sous-intendant militaire de troisième classe seraient loqnés dans la proportion d'un cinquième aux officiers ppérieurs de toutes armes, et quatre cinquièmes aux KHiS-intendants militaires adjoints, que les emplois de pus-intendant militaire adjoint seraient donnés, après spuoien, toujours dans la proportion d'un cinquième à pâtre cinquièmes, aux capitaines de toutes armes et aux KHis-intendants adjoints de seconde classe, dont les emrims seraient remplis, à la suite d'un examen, par des ieutenants aides-majors, sortis de l'école d'application Tétat-major. Ce qui nous conduit à dire que l'école (péciale était la source première où l'on venait puiser XNir alimenter le corps de l'intendance. L'ordonnance lu 10 juin 1829 place le corps de l'intendance militaire lans l'état-major de l'armée, en consacrant toutes les xmditions où le mettent les deux ordonnances préâtées.
Ce corps doit au gouvernement des Bourbons de l'avoir lécidément incorporé dans les troupes françaises par le plus puissant des moyens, celui de sa composition avec des Héments pris dans les rangs de ces mêmes troupes ; depuis % temps ce moyen n'a plus été abandonné, et tout inten-
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dant, quel qu'il soit, doit avoir servi comme Tannée.
Il n'y a donc plus d'élèves dans les corps deroÉBdance, et tout membre a terminé, avant d'y fitre làÉ^ son éducation militaire et administrative.
Quels avaient été les motifs de cette suppreiMèi élèves de rintendance?
< L'institution des élèves de llntendance, dit le ^ € leur (i 827), était indispensable pour le nsaintioi te * < ciennes traditions et, en supprimant le ooinciat, on portÉ c atteinte à la transmission de la sdenoeadministnâie.!
Nous pensons, au contraire, que du moment qfm voulait, pour des causes faciles à comprendre, mililviM ce corps et en assimiler tous les grades à ceux de ramh^ rélève de l'intendance ne pouvait pas être nttinlaii,li loi sur l'avancement de l'armée e&erçant désormûsM empire tout aussi bien sur les cadres de l'inteodbmee^ sur ceux de toutes les autres armes. Le commandeflHÉ d'une compagnie peut être considéré comme me éé pratique de l'administration militaire; par C0D8éqDeBt,k prétendant à un emploi dans l'intendance a ainsi iwiTt"'^'* un noviciat qu'il a pu compléter suflBsamment par te éludes spéciales déjà bien avancées, s'il a passé soit pr Saint-Cyr, soit par l'école d'état-major.
On doit encore au gouvernement des Boariboiis h création d'un gymnase normal militaire et civil. D était situé dans l'emplacement de Tancien parc de Grenelle, ph du Champ de Mars, à Paris, et sous la direction de M. b colonel Amoros, qui s'était adjoint son fils, lieutenant d'ytillerie tué en 1830 devant Alger.
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QriDDase était alors un établissemeDt particulier, ependant sous la protection du gouvernement et lous rautorité du ministre de la guerre. Son but { était de répandre l'instruction gymnastique, et t spécial de former des professeurs pour propale science dans les différents corps de l'armée et les militaires. Deux cents élèves militaires, au moins, exercés quatre fois par semaine au gymnase
lirecteur était autorisé à exercer des élèves dvils it les autres jours de la semaine. M. le colonel s était l'inventeur d'une méthode tendant k soutous les exercices de corps à des lois fixes, à dévêtons les muscles, à leur donnera chacun leur part e et de mouvement et à arriver ainsi à des résultats mportance réelle pour les gens de guerre, cuperdu corps des médecins et des chirurgiens res, c'était, d'après les termes de Tordonnance du membre 1814, donner une preuve d'affection aux qui contractent des maladies ou reçoivent des blesu service de l'État.
Roi Louis XVIII s'empressa, dès le début de son d'ériger en hôpitaux d'instruction les quatre hôpililitaires du Yal-de-Grace à Paris, de Lille, de t de Strasbourg.
recrutement du corps de santé militaire avait toute et fut longtemps encore une desdiiBcultés de l'adration de la guerre. ^
s les premières années du siècle dernier, on confiait irurgiens-majors des principaux hôpitaux le soin
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de former des élèves. Des ordoniUDces de 1775,177101 1781 ouvrirent à cet enseignement, dans les pboali Strasbourg, Lille, Toulon et Brest, des écoles dites »phithéâtres, auxquelles se substituèrent ensuitetruséaki de santé. Enfin un enseignement spécial fut réorgaai dès Tan V (1796-1797). Une école de pharmacie fbliirftuée le 1 1 avril 1803 (21 germinal an XI).
On sait quels furent les besoins du service de siniéfadant toutes les guerres de TEmpire. On ne pot pu ih difficile pour en remplir les cadres. Au soomiet Larrey (S.-D.), né en 1765, mort en 1842, et TAmbroise Paré de notre époque.
Nous reviendrons sur ce sujet dans le Uvre
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