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306 INSTITUTIONS D^ÉDUCATION mUTÀIRE
rouages de cette machiae compliquée, asaujettir à ce dou* veau régime l'ancien personnel si respectable par ses 8e^ vices et son dévouement : et c'est ce que surent A Vm faire les hommes qui en furent chargés» et à eux revient une grande part de l'honneur d'un suoota qui se sur toute l'armée. ^
Ainsi la division supérieure, tout en restant que, devint beaucoup plus littéraire, et sans sortir de ce Prytanée dont les services de leurs pères leur ont donné rentrée, les élèves peuvent faire des études complètes ea donnant satisfaction à toutes les chances de raveoir.
Le Prytanée Impérial resta militaire par aon lecrolement et son administration, continua à être Taâle des enfants de Tarmée les plus nécessiteux, mais devint «aiversitaire par son enseignement et la nouvdle directiw qui lui fut donnée.
Sous les ordres du général furent (dacés un inspedeer et un sous-inspecteur des études. A la boutonnière^ de plusieurs de nos vieux professeurs nous voyons mainlftnant suspendues les palmes univenûtairea, qui sur la poitrine du général brillent d'un nouvel éclat, enUNute qu'elles sont par les décorations gagnées sur le dump de bataille.
Pour cette jeunesse, ces insignes sont iffgpîft»tifr et parlants : les étoiles brillantes, c'est la guerre ^ ko palmes, c'est la science.
Et le tout se résume par ce mot: c Laboremus. i
Les études prirent un élan inattendu. On voulut en mesurer la force et Timportance, et un oonooors fiit établi entre le Prytanée et deux collèges de PÉris.