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c^est la vocaiion. Et cette vocation est aussi néoessûreau soldat qu'au prêtre ; car le premier doit être, aamèoie degré que le second, prêt au sacrifice de loi-nième qomd l'heure de ce sacrifice viendra à sonner.
Cette vocation est-elle consultée pour le choix des Aves de Técole Polytechnique qui doivent entiw dmsks corps du génie ou de Tartillerie? Quand nous avons posé cette question principale et pour ainsi dire éJémenlaiin on nous a répondu : c Au point de vue de rémidaticnvie c grand stimulant est dans cette diversité de c dont le choix dépend du rang que l'on saura c Les neuf diœihmes aspirent aux carrières dviles; h c plupart de ceux qui les obtiennent ont fait c surhumains pour y parvenir ; ceux qui n'y i
< ont travaillé dans Tespoir d'y arriver. »
Ces derniers deviennent donc offiders d'artilkrie on^ génie; ils appartiennent désonnais aux deux preoin corps de l'armée sans avoir, au nunns en ceNamnmkn, jamais pensé à en faire partie. Os n'avaient pasia VMition, et qui donc, cependant, oserait dire que ces dan armes se montrent inférieures en quoi que ce sait i odltt de l'étranger?
< La fusion, nous écrit un de nos vieux condBsc^Iflidi c La Flèche ancien capitaine du génie, alors c qu'elle ne nous est pas favorable» maintient les il c gences à un niveau certainement plus élevé, et ^&i
< beaucoup, presque tout. Le défaut de vocation mtf € bien moins de l'école que des familles. Mais A les eorpi c ont soin de s'y prendre avec adresse, en exergant oBi c influence paternelle sur les jeunes gens, il se
c qu'au bout de cinq ou six ans Tindividu subit une € transformation complète. Il aime ce qu'il méprisait € et méprise ce qu'il aimait. Vous ne sauriez croire c combien à l'école de Metz et au régiment les conversac tions de quelques officiers passionnés pour leur métier c avaient d'influence sur nos jeunes âmes. 11 eût suffi € d'un cours de tactique et de grande guerre pour nous € électriser. Ce cours, on nous le refusait. Mais si on insc truisait davantage sous ce rapport et sur l'histoire mi- < litaire, on obtiendrait au moins une moitié de chaque c promotion passionnément folle <ks choses militaires. Je € parle surtout des officiers du génie. >
Telle est l'opinion d'un officier fort distingué du corps du génie, ayant rempli un emploi supérieur à l'école Polytechnique elle-même. Il convient, en outre, que les officiers sortant de l'école de Méziëres, tout en dessinant beaucoup moins bien que leurs cadets, avaient plus de coup d'œil et plus de pratique militaire ; il ajoute que les officiers généraux du génie ont longtemps regretté qu'elle ne fut pas reconstituée et ouverte, sauf examen, à tous les officiers de l'armée , et n'avaient d'autre désir que l'isolement complet des deux corps, afin que chacun pût se livrer tranquillement aux études nécessaires à leur service. Néanmoins, il conclut au maintien de l'école Polytechnique. Son argumentation admet la nécessité de la vocation, seulement elle parait poser en principe que si elle est restée en germe au sein de la famille ou de l'école, on peut la faire fleurir au régiment. Ce résultat est trop hypothétique pour qu'on puisse y compter, ce nous semble, d'une manière absolue, et nous maintenons cette
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proposition qu'en tout état de cause la vocation doit être bien nettement indiquée avant le choiœ dCune emrnénm
En général, les anciens élèves de Técole Polytediuque ne veulent pas entendre parler d'un remaniement de celle école ; pour eux, la di^yi^er, c'est la dêbruire. Ge^i tribue peut-être le plus à son (Hrestige, c'est h | lité des carrières auxquelles on peut être appelé en y entrant. Une fois qu'on en est sorti, la carrière eal ffasée^ l'avenir déterminé, on a un métier et le prestige dispanlL Comme enseignement, il est acquis que nid ne pal remplacer celui de l'école Polytechnique. C'est la sohboi pure, élevée, générale, la science des Newton, des Uaof^ des Laplace ; ce sont les bases certaines de nnvart^ tion scientifique, lorsqu'on aspire à autre diose qu'à nvre terre à terre le métier que Ton a embrasai. Les dm ans d'étude suffisent à peine pour bien initier oeuxqn travaillent et qui sont bien doués ; on ne samwt les applications pratiques sans tronquer cet i déjà si concis : d'atileurs, les écoles d'appliealian loatlà pour toutes les branches de services posûUes.
La valeur de l'école Polytechnique tient en gnode partie à ce que les professeurs sont choisis parmi les Boaimités de la science, ordmairemmt membres de FfastiU. Il ne pourrait plus en être ainsi, au cas de i de l'école ou de son transport hors Paris.
L'intérêt civil et l'intérêt militaire sont et condensés dans cette institution, que nous ne defoai négliger aucune objection contre sa constitntion adndb. Ne rencontre-t-elle pas, dUtH>n, une rivale redoalafalsb d pour le présent et pour l'avenir, dans l'école Genbile qai