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pitaine auquel le succès n*apportera pas moins de gl car s'il a plus de moyens pour vaincre» son ennemi sëde les mêmes armes pour le combattre.
A l'œuvre donc ! travaillons toujours et répétons dans l'éducation militaire des jeunes marins» U bui , la voccUion soit affinnée et cultivée par la prépara
I Lors même qu'à l'^rd de l'armée de terre, on
viendrait à combattre victorieusement notre ai^ tation, il n'en resterait pas moins de notoriété éUi taire que cette préparation doit être largement aœ pour le recrutement de nos flottes.
Les ministres de la marine furent, depuis 1830» « règne de Louis-Philippe, les vices-amiraux comi Rigny et comte Jacob^ l'amiral baron Duperré» le amiral baron de Mackau et M. le duc de Montebdio.
Sous la République, M. Verninac de Saint-Maur» < taine de vaisseau ; M. Destutt de Traçy ; M. Tamiral main-Desfossés, et M. le comte de Chasseioup-Laubi
Sous le règne de Napoléon lll, H. Duooa; Vm Hamelin ; M. le comte de Chasseloup-Laubat» et M, mirai Rigault de Genouilly.