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CHAPITRE X

Ils siégeaient sur la place publique.

Les nomophy laques récompensaient ou punissaient pour l'observation ou la violation des lois.

Ils veillaient à ce que les lois ne fussent ni changées ni abolies. Les lois n'étant pas écrites, cette surveillance devait avoir pour objet l'application qu^en faisaient les magistrats.

Les armosynes avaient la surveillance de la vie et des mœurs des femmes Spartiates (1). Cette magistrature qui fut longtemps une sinécure, dût jouer un rôle important lorsque les mœurs furent corrompus à Sparte, si la grandeur et la généralité du mal ne la firent pas supprimer.

Les empelores étaient des inspecteurs chargés d'empêcher qu'il se passât rien d'injuste sur la place publique.

Les pythies consultaient l'oracle de Delphes (2). Ils étaient quatre, choisis par les rois et mangeant à leur table.

Les proxènes recevaient les étrangers et s'occupaient d'eux pendant leur séjour à Sparte. Des magistrats du même nom existaient dans les villes avec lesquelles on était en relation. Ils y défendaient les intérêts civils ou commerciaux des Lacédémoniens.

Les pédonomes conduisaient les jeunes citoyens et avaient le droit de les battre quand ils n'obéissaient pas.

Les harmostes étaient créés dans la ville, quand la justice et les lois n'étaient pas observées (3). Ils

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