‹ Institutions géologiquesChapitre 101 sur 203 · LIVRE V. CHAP. LXXV. H^f · texte numérisé non relu

LIVRE V. CHAP. LXXV. H^f

éyola^ à. la. base méridionale da Simplon, fat 3si observé plusieurs parties et de pétitéé mastes artzeuses disséminées dans la pâte du marbre^ qui^ faute d^un espace convenable ^ n*ont int formé de cristallisations régulières. .

Je pourrais rapporter ici beaucoup d^autrea emples de produits fossiles dont , il est facile îxpliquer l'origine par le principe que f ai posé; lis je ne m'étendrai pas davantage sur cet objets rce que f aurai occasion de l'examiner de nou- Elu lorsque je traiterai des cristallisations renmées dans les laves. L'infiltration qui a été ncipalement propagée par Dolomieu ^ est la f dont la majeure partie des naturalistes se vent pour expliquer les phénomènes dont j'ai rlé et autres pareils ; mais un examen réfléchi I circonstances fait voir la fausseté de ces excations qui ont pour base un principe nonilement hypothétique i, mais dont il n'est même s possible de faire l'application dans beaucoup

cas. Le principe que j'ai posé est au contraire idé sur l'attraction des molécules similaires ^ ncîpe qu'aucun physicien ne peut révoquer

doute. Il est certain que l'attraction modifiée r les circonstances ) a exercé une très-grande Luence dans la consolidation de notre globe dans la distribution de diverses matières. La ture est toujours la même , et la force qui t tomber à terre une pomme détachée ^e

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Farbre , ou qui dispose autour d*un point parties infiniment petites d^une goutte d*eau, encore la même qui soutient et fait tournei corps célestes dans Timmensitè de Tespace. géologie se perfectionnera chaque jour davan à mesure qu*on s^accoutumera à faire Tapplica de ces causes dont tous les phénomènes physiq chimiques et astronomiques démontrent Tinflue

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