LIVBE VI. CHAP. LXXXV
tour de TAfrique et aux Indes n'ont , en ce are ^ rien ajouté aux • connoissances que les 2iens nous avaient transmises ^ il n*y a pas ap- :*ence que nos descendans doivent beaucoup endre des siècles à venir. La seule grande terre i semble nous promettre de nouvelles conhois-' Lces zoologiques, c^est la Nouvelle Hollande ainsi e quelque partie de rintèrièur de rAmèrique. § 507. J'ai cru que les lecteurs me pardonnaient cette digression , et qu'ils seraient bien es de connoître les réflexions d'un célèbre turaliste sur un sujet dont il a fait une élude rticulière , et qui est d'un si grand intérêt poiir istoire physique de notre planète. Ces réflexions ident très-probable l'opinion, que non-seulemt quelques espèces , mais encore quelques nres du graad nombre des animaux qui vivaient itrefois sur la superficie de la terre , ont été itruits, opinion qui est d'ailleurs confirmée par autres observations. Blumenbach nous assure l'il n'y a que deux siècles qu'il existait une pèce d'animal qu'on ne retrouve plus aujourd'bioi irmi les espèces vivantes: c'était un biseau du nre des autruches , appelé cignus cucullqtus , plus souvent dydus ineptus. Cet oiseau de la andeur d'une oie vivait vers la fin du 16.* jcle , dans l'île Bourbon et dans l'île de France: puis on l'a vu empaillé , et conservé dans quçl'^ tes cabinets d'Europe; il en existe maintenant une