Tome II
patte dans le Muséum britannique de Londres; et dans le cabinet d* Oxford on en voit une tàe qui ne ressemble à aucunç de celles des autra oiseaux. Plusieurs personnes ont prétendu que cet animal n*a jamais existé; mais Bltuuenbacb a rassemblé les preuves du contraire, et il penae ; qu*on peut expliquer la destruction de req>èee, 1 par la facilité qu^il y a de prendre ces oiseaux I pesans , et par le peu de soin qu^on a eu de les conserver, vu que leur chair est de trop mauvais goût pour dédommager de ce que peut cou* ter leur nourriture.
g 5o8. Nous voyons que dans les ouvrages d^Aristote et de Pline, il est fait mention de divers animaux que nous ne connoissons pobt, et il ne paroit pas que ces récits soient entière* ment fabuleux , puisque les descriptions qui les accompagnent , sont appuyées sur des notices tirées d^auteurs plus anciens. Ces descriptions peuvent bien être chargées de quelques détails peu exacts , mais il y a lieu de croire que ce qui en est le sujet principal a un fond de vérité (0.
(i) Quoique Aiistote , Pline et d* autres anciens auteurs parlé de la licorne (monocéros ) de Tlnde et de Ffithiopie, U majeure partie des naturalistes regardent comme fabuleuse Texittence de ce quadrupède , semblable au cheval , mais à pied fourchu , et dont la tête est année d'une seule corne. Oo àét r sans doute mettre au rang des fables , ce que quelones autean « / ont écrit sur cet anmial sauvage , savoir , qu'il ne peut te» J . apprivoiié que par une £Ue vierge, liait Tezisteiice <1« ^ Il