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Tome JL 3o

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que Ton trouve dans plusieurs paye de FEurope, ont; beaucoup de ressemblaace avec celles des zones d^1ne température plus élevée^ et c^ est dans celles-ci que nous devons précisément chercher les. types des premières ^ comme dans les mas du Sud on découvre les analogues de beaucoup de poissons et de testacés ^ qu^oa ne voit dans nos contrées qu'en Tétat de fossiles. Observons | enfin que quelle que fût la constitution physique de ces plantes ^ il est 'bien difficile de concevoir nne végétation indépendante de Finfiitence solaire» Nons n*ignorons pas que dans^ les plus grandes profondeurs de la mer oh les rayons solaires ne sauraient pénétrer^ il y a des fucue et des plantes marines verdoyantes; et que M/ Hnmboldt a ob* serve que plusieurs plantes qtd ont été trampor* tées et d^autres qui sont nées et ont pris leur croissance dans les obscurs souterrains des mines, Ij y végètent et y verdissent sans Faction de la Ja^ v mière. Voilà pourquoi nous avons dit cUffiàk et |ti non impossible. L^atmosphère des mince contient 'je ordinairement de Fhydrogène ou une grande f; quantité d* azote; et la nature pour former ce carbure d'hydrogène dont la présence fait verdir le parenchyme des plantes , peut employer des moyens différens de Faction des rayons éclaires sur les organes des végétaux : mais ce n'est pai \\^ là une raison pour généraliser un phénomène qoi L, dépend de circonstances particulières. La structnie \^

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^d |)lante8 terrestres est subordonnée à rinfluencé ! des rayons solaires : supprinier cette inflaence ^ I t^est s^astreinctre à concevoir un ordre de dioses ) tout-à-^fait différent ^ un ordre purement iniagi-

naire ^ et dont la nature ne nous offre point i d'exemple,

1 ' § 540. LMUnstn^ géologue et physicien Hum- ^boldtypour rendre raison de la diminution de , température et de la chaleur plus intense qui I probablement régnait autrefois sur le globe , a , tecours à un moyen chimique très-ingenieux ^ , c'est celui du calorique qui devait se développer ^ pendant la précipitation des masses pierreuses ( eè la consolidatiotî des riches. Dâtis le tempd ^qu'elles passaient de Tétat de fluidité et dé mol-* Ijlesse à celui de solidité ^ une grande quantité

de calorique devait se séparer déciles et dévenir

^bre. Je veux bien admettre encorde Thypodièse v^des neptaniend sur la dissolution et la précipita^ . rjtion aqueuses de la matière terrestre, quoique

je croie pouvoir me flatter d'en avoir démontré . rinvraisemblance : j'observerai néanmoins que le . calorique qui devenait libre dans la consolidation

fies substances pierreuses, aurait dû se commuiriquer à l'atmosphère et à la mer ; et par-là \ ^n pourrait , en quelque sorte , expliquer seulement pourquoi les corps marins se trouvent ^ans les couches terrestres et dans des climats ^fférens de ceux où existent maintenant soit leurs

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types, soit' les espèces les plus analogues. Ma» comme à cette époqae , • la consolidation de la matière terrestre s'opérait, il n^y aidait donc point de continens qui fussent dessèches ; et par conséquent les végétaux et les animaux .. terrestres n'avaient pas encore commencé à se développer. Or puisque ces mêmes couches terrestres dans lesquelles on trouve les corps marins exotiques, contiennent aussi des empreintes de plantes également étrangères , on est forcé de dire que c» diverses classes de corps organiques existaient simultanément, et que cette même température qui convenait aux corps marins, convenait également aux corps, organiques terirestres. La v^étation ne put commencer sur le globe, que lorsque les continens furent formés, et à cette époque, la masse terrestre s'étant déjà consolidée, même à sa superficie , il paroît que ' la cause , qui, suivant Humboldt, pouvait fournir le calorique, devait avoir cessé.

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