‹ Institutions géologiquesChapitre 30 sur 203 · LIVRE IV. CHA?. Lin · texte numérisé non relu

LIVRE IV. CHA?. Lin

«econde formation (molasse); 6.^ gyp^ fibreux; 7.** calcaire de troisième formation; 8.^ craie; 9.^ calcaire à cérithes ; 10.® gyp^® ^ osscmcns ; 11.^ grès; 12.^ formation d'eau douce. Ce savant auteur observe d^ailleurs, i*^ que les formations 8^ 9, 10^ II et 12 manquent dans la plus grande partie de l'Europe : leur réunion dans un même lieu paroît jcKsqu'à présent n^exister quC'dans lé bassin de Paris, suivant les belles observations de Guvier et de Brongniart ; 2.^ que les cak^ires 2 et 4 forment souvent une seule massé , et que partout où les deux formations des gypses 5 et 6 liront pu se développer, la suite des roches secondaires se réduit, au type infiniment simple de deux formations de grès alternantes avec deux formations calcaires. Humboldt conclud en disant que pour se rendre compte d'un grand nombre de phénomènes de superposition qui paroissent très-bizarres au premier aspect , il faut se rappeler les deux lois suivantes , qui sont fondées sur Tanalogie de faits bien observés; i.° lorsque deux formations se succèdent immédiatement , il arrive souvent que les couches de Tune commencent d^abord à alterner avec les couches de F autre , jusqu'à ce que la formation la plus neuve se montre sans mélange de couches subordonnées; 2.^ lorsqu'une formation peu puissante se trouve placée d'après sont ancienneté relative entre deux grandes formations, on

observe parfois ou qu^elle disparoît entiëreineot , ou qu^èlle est englobée comme couche subordonnée tantôt dans Tune , tantôt dans Tautre des formations voisines. A ces réflexions du cé^ lèbre Huroboldt ^ f ajouterai que relativement à beaucoup de phénomènes que présentent les roches secondaires , il faut en chercher la raison dans la constitution physique de la mer primi- '^ tive ( Voy. § 298 ) qui n'était pas encore par- » venue à Tétat où elle est maintenant ^ c'est-à*' ^ dire^ qui n'était pas entièrement dépouillée des ^ principes chimiques ^ qui était douée d'une tem- '^ pérature bien diâPérente , et dont les eaux étaient ^ souvent agitées par des mouvemens extraordi- a naires. ^

Page 1