Tome II
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les Coques pcM^térîeures par un moindre degré de chaleur , néanmoins dvec le concours de. Feaii et des princ^es chimiques. La cômbinMson ^t ces. circonstances est devenue d* autant, plus diiBcile qu^on s^éloigne de la formation primitive, parce que F état du globe s'est toujours plus rap proche de F état actuel ^ et que la fluidité de la matière terrestre a diminué de plue en plus^ B suit de là que :ces roches, cristallisées qbi/pai: leur position doivent être' exclues de la classe des primitives auxquelles elles ressemblent par>la structure cristallisée^ «e trouvent unies aux rodbe^, intennédiaires et secondaires plus anciennes. La cristallisation de la matière^ en supposant i le concours àf^ conditions nécessaires (Voy. chap. IV )^ dépend de sa fluidité^ et aussi long- temps que celles-ci duire ou toutes les fois qu^elle se reprodiût^ la matière peut se consolider en se cristallisant
% 2^99. De Buch ayant parcouru les pays les plus septentrionaux de l'Europe , et poussé ses recherches jusques près du Cap-Nord , a pensé que la force de cristallisation au voisinage des pôles ^ a duré plus long-temps que dans les par-r tîes équatoriales du globe ?( Voy. son Mémoire sur le gahbro dans le Mctgasia dès curieux de la namre ^ de Berlin 1810, second cahiâr). H se fonde spécialement sur les roches graniti*^ ques, porphyritiques et siénittques superposées au
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calcaire coquillier en Norvège. Mais ces roches ftissent-elles semblables aux vrais granits des montagnes primitives y leur présence ne prouverait point que la force de cristallisation au voisinage des pôles ^ ait duré plus long-temps; elle indiquerait seulement que cette force s'*est reproduite plusieurs fois. Comme dans le calcaire coquillier ^ il n*y a point de traces de cristallisttion , à Texception de quelques veines spathiqikeâ ^ il convient de dire que cette même force était éteinte à Tépoque où ces roches granitiques , siéiiltîques^ etc., se consolidèrent dans les régiom polmres : comment donc s^est-elle reproduite de nouveau ^lus vive et plus intense? Le moyen le plus simplb d>xpliquer ce phénomène , esc de supposer que par la combinaison de quelqu'une des circonstances que nous avons assignées, les précipités qui étaieïit d'abord mécaniques, devinrent chimiques et susceptibles de cristallisation. Ensuite les observations faites par De Buch en Norvège, ayant été répétées par d'aulres naturalistes dans diverses contrées fort éloignées des pôles ( Voy. § 201 ), on n'en peut déduire aucun argument pour prouver qu'il y ait eu quelque rapport entre la diminution de la force de cris-» taUisation et la position géographique des con-* trées ou les degrés de latitude. •
dO INSTITUTIONS GÊOLOQIQUES.