‹ Institutions liturgiquesChapitre 144 sur 195 · j . , . V changer · texte numérisé non relu

j . , . V changer

« gnation, en vertu de cette constitution qui doit valoir a au missel,

a perpétuité, qu'on ne pourra rien ajouter, retrancher ou

« changer au missel que Nous publions; mandant etcom-

« mandant en vertu de la sainte obéissance, à tous et à •

« chacun des patriarches et administrateurs desdites

« églises, et autres personnes honorées d'une dignité ecclé-

Liberté entière de se servir de ce missel dans quelque église que ce soit.

Joie causée par l'apparition

du bréviaire et du missel réformés.

siastique quelconque, même cardinaux de la sainte Eglise romaine, ou de quelque autre degré et prééminence qu'ils soient^ de chanter et lire désormais la moese, selon les rite, mode et règle que Nous publions dans ce missel, en ayant soin d'omettre et rejeter entièrement, à Tavenir, toutes autres manières et rites observés jusqu'ici d'après d'autres missels même anciens, en sorte qu'ils n'aient pas la hardiesse d'ajouter d'autres cérémonies ni de réciter d'autres prières dans la célébration de la messe que celles contenues dans ce missel. De plus. Nous concédons et accordons d'autorité apostolique, par la teneur des présentes , que Ton puisse se servir librement et licitement de ce missel pour les messes tant chantées que récitées, dans quelques églises que ce soit^ sans aucun scrupule de conscience et sans pouvoir encourir aucunes peines, sentences ou censures ; déclarant aussi que nuls prélats, administrateurs, chanoines, chapelains et autres prêtres de quelque nom que ce soit, séculiers ou réguliers, ne pourront être tenus à célébrer la messe autrement qu'en la forme par Nous statuée, ni contraints et forcés à changer l'ordre de ce missel (i). »

Le reste de la bulle a rapport au mode de promulgation, qui est le même que pour le bréviaire, et aux précautions à garder dans l'impression. Après les formules ordinaires de chancellerie, on lit ces paroles : « Donné à « Rome, à Saint-Pierre, l'an de l'Incarnation du Seigneur, « iSyo, la veille des ides de juillet^ la cinquième année « de Notre pontificat. ^\m^

L'apparition d'un bréviaire et d'un missel réformés, causa une grande joie dans toute l'Église. Des réclamations universelles sur le désordre qui avait régné dans la Liturgie, s'étaient fait entendre, et on y voyait un remède

(i) Vid. la Note B.

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