I 2 IMPORTANCE DE L ETUDE
INSTITUTIONS tablcs, du moment qu'elles seraient éclairées par la connais- MTURGiQUEs ^^^^^ ^^ ^^^ iTiinutieuse peut-être, mais indispensable,
des formules et des symboles du culte divin, depuis l'origine du christianisme jusqu'au temps présent. Enfin Pesprit L'esprit de foi de foi, si précieux dans la dispensation des dons célestes, y trouverait ^^^^ j^ garde du sanctuaire, dans la célébration des aliment. pompes sacrées, prendrait de nouveaux accroissements et produirait des fruits d'autant plus durables, que l'étude et la science de la Liturgie est, de toutes, celle qui, présentant pour objet direct et immédiat les choses de Dieu, permet le moins à l'homme de perdre de vue les choses surnaturelles, dont l'attrait seul peut faire entreprendre ce genre de labeur : mais nous aurons ailleurs occasion de développer ces considérations.
L'étude de la L'étude de la Liturgie n'est pas seulement nécessaire nécessafreà aux clercs ; sans elle, il est impossible aux savants qui 'historien et a g^occupent d'explorer et de raconter les mœurs des diverses
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sociétés européennes, depuis la prédication de l'Evangile, il leur est impossible de faire un pas sans tomber dans des méprises de plus d'un genre, de ne pas perdre une multitude d'observations précieuses qui jetteraiqjat une grande vérité et un plus grand intérêt sur leurs récits, ou sur leurs tableaux. Malheureusement, cet inconvénient est peu senti, et si la fureur du moyen âge qui possède tous les esprits n'est pas parvenue encore à faire apprendre, d'une étude même désintéressée, le catéchisme des peuples dont on raconte les croyances, il faut convenir aussi qu'il n'était guère à espérer que l'on eût la patience de pénétrer le mystère de leurs rites et de leurs formules sacrées. C'est un zèle qu'on peut avoir, quoiqu'avec des résultats beaucoup moins faciles et beaucoup moins certains, quand il s'agit des mystères et des croyances de l'Inde, delà Perse, ou de l'Egypte. Pour l'Occident, il est vrai, on cite fastueusement l'ouvrage de D. Martène, De Antiquïs Ecdesiœ ritibiis ; mais les applications qu'on fait des richesses que