‹ Institutions liturgiquesChapitre 58 sur 195 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

Décret

de saint Gélase

sur le canon

des Ecritures

saintes et les Livres apocryphes.

Catalogue

des auteurs

liturgistes

des

ve et vi® siècles.

Sévérien, évêque de Gabales.

(i) F/^. la Note D.

INSTITUTIONS (407). Théodorc, évêoue de Mopsueste, en Cilicie,

LITURGIQUES j, U J ' 1 J

homme d une orthodoxie plus que suspecte, donna une

nouvelle liturgie que Léonce de Byzance dit avoir été Théodore, remplie, non de prières, mais de blasphèmes. Celle que

de Mopsueste. nous trouvons SOUS le nom de Théodore, dans la collection

des Liturgies orientales publiées par Renaudot, ne présente

rien qui justifie les reproches de Léonce de Byzance.

Saint Maruthas, (^08). Saint Maruthas, évêque de Tagrite, en Mésopo-

de Tagrite. tamie, a laissé en langue syriaque une Anaphore qui se

trouve dans le Missel des Maronites.

S}rnésius, (410). Synésius, évêque de Ptolémaïde et d'abord philo-

eveqiie \ 1 / j ' 1. r

de Ptolémaïde. sophe, après son retour à des croyances plus positives, composa des hymnes d'une grande beauté, qui nous restent encore au nombre de dix. Nous doutons qu'elles aient jamais été en usage dans la Liturgie.

^^cT^nT^^"' (410). Saint Paulin, sénateur et consul romain, ensuite évêque de Noie, composa, au rapport de Gennadius, un Sacrainentaire et un Hymnaire , que nous n'avons plus. Dans ses intéressantes lettres, et dans ses poèmes si élégants, il donne beaucoup de détails précieux pour le tableau de la Liturgie du quatrième et du cinquième siècle. Nous recommandonsparticulièrement auxamateurs de l'architecture chrétienne primitive la XXX IP épître, ad Seperum,

V et les poèmes XXVI et XXVII, dans lesquels il fait la

description de l'église qu'il faisait bâtir à Noie, en l'honneur de saint Félix: mais qui, aujourd'hui, s'intéressera à l'architecture chrétienne des quatrième et cinquième siècles ?

Saint Cyrille, (412). Saint Cyrille, d'Alexandrie, est auteur d'une ylw^^ ne. pjjQy^Q ç.^ l'honneur de saint* Marc, évangéliste, rapportée par Assemani dans sa grande compilation liturgique. Séduiius. (412). Sédulius, prêtre et poëte chrétien, a composé des ^

hymnes dont l'Église se sert encore aujourd'hui dans les fêtes de Noël (A solis or tus cardine) et de l'Epiphanie (HostisHerodes impie), lesquelles sont toutes deux extraites d'un grand acrostiche composé de vingt-trois strophes, dont ■

chacune commence par une des lettres de Talphabet. L'introït : Salve, Sancta Parens, et Fantienne : Genuit puerpera regem^ sont Tun et l'autre tirés des poésies deSedulius.

(420). Jean Cassien, dans ses Institutions monastiques, donne des détails intéressants sur la forme des offices divins telle qu'elle était suivie dans les monastères d'Orient ; ces usages sont un mélange des rites pratiqués dans la psalmodie des Églises de ces contrées, avec des observances particulières fixées par les Pères des déserts d'Orient.

(426). Saint Loup, évêque de Troyes, et saint Euphrone, évêque d'Autun, ont laissé une lettre précieuse à Talatius, évêque d'Angers, dans laquelle ils répondent d'une manière très-intéressante aux questions qu'il leur avait adressées touchant la célébration de l'office divin, dans les vigiles de Pâques, de Noël et de l'Epiphanie.

(428). L'hérésiarque Nestorius composa aussi une Liturgie. On la trouve dans la collection de Renaudot.

(434). Saint Proclus, patriarche de Gonstantinople, a laissé un opuscule très-court, intitulé : De Traditionibus Missœ divinœ. Nous l'avons cité plus haut.

(440). Salvien, prêtre de Marseille, d'après le témoignage de Gennadius, composa, en grand nombre, des Homélies des Mystères, Homilias Sacramentorum : ce que D. Mabillon explique dans le sens de Sermons sur la Liturgie, ou encore d'Oraisons même et de Préfaces destinées à être récitées dans le sacrifice.

(445). Philoxène, autrement appelé Xenaias, évêque d'Hiérapolis, disciple de Pierre le Foulon, et l'un des plus fougueux apôtres du monophysisme, est auteur d'une Liturgie syriaque, dont le texte se trouve dans la collection de Renaudot.

(446). Narsès, surnommé Garbana, ou le Lépreux, partisan zélé de l'hérésie nestorienne, composa à Nisibe, dit le savant P. Zaccaria, une Liturgie, une Exposition des Mystères et un livre des Rites du Baptême,

I PARTIE CHAPITRE VI

Jean Cassien.

Saint Loup,

évêque

de Troyes,

et

Saint Euphrone,

évêque

d'Autun.

Nestorius.

Saint Proclus,

de Gonstantinople.

Salvien.

Philoxène,

évêque

d'Hiérapolis.

Narsès Garbana.

(450). Isaac, surnommé le Grand, prêtre d'Antioche, est

auteur des deux hymnes qui font partie de Toffice de la

^^%rêtre^^ ' Semaine sainte, dans la Liturgie syriaque des Maronites.

d'Antioche. (458). MusSÊUs, prêtre de Marseille, est un des principaux

Musœus, prêtre rédacteurs de la Liturgie gallicane. Ce fut lui qui, à la

de Marseille. 00 n ?

prière de saint Venerius son évêque, comme le rapporte

Gennade, fît des extraits des saintes Écritures pour fournir

aux Leçons de, toutt Tannée; il en tira pareillement des

- Répons, et des Antiennes propres au temps, afin que les

lecteurs ne fussent pas embarrassés à chercher les passages,

et que le peuple prît plus de goût à la célébration des

solennités. Plus tard, à la demande de saint Eustase,

successeur de Venerius, il composa un Sacramentaire

d^une grande beauté et d^un volume considérable.

Voconius, (460). Voconius, OU Buconius, Africain, èvêque de

de Casfeiranum. Castellanum en Mauritanie, rédigea, dit le même Gennade,

un excellent livre Sacramentaire.

(462). Claudien Mamert, prêtre de Vienne, et frère de saint Mamert, évêque de la même Eglise, mit en ordre un recueil de psaumes et de leçons à Tusage de FEglise de Vienne, et composa des hymnes. On lui attribue celle de la Passion : Pange^ lingiia, gloriosi prœlium certaminis.

(472). Théoctiste, compagnon de saint Euthymius, archimandrite de Palestine, a laissé, dit Zaccaria, une série de cantiques sacrés en l'honneur des saints de tout le mois d'avril.

(472). Saint Sidoine Apollinaire, évêque de Clermont, au rapport de saint Grégoire de Tours, est auteur de plusieurs messes de la Liturgie gallicane.

(484). Saint Sabbas, cet illustre abbé de la Grande Laure de Palestine, a écrit, pour Tusage de son monastère, un' Typique ou Ordre pour la récitation de l'Office ecclésiastique pendant Vannée, divisé en cinquante-neuf chapitres. Ce livre, qui fut bientôt en usage dans tous les monastères soumis à Févêque de Jérusalem, s'étant trouvé

Claudien Mamert.

Théoctiste,

moine de Palestine.

Saint Sidoine Apollinaire.

Saint Sabbas

et son

Typique.

corrompu par Finjure du temps, fut restitué par saint i partie

^ ^ ' . ^ ^ *■ CHAPITRE VI

Jean Damascène.

(5oi). Saint Gésaire, évêque d'Arles, se montra grande- Saint Césaire, ment zélé pour le culte divin. Il compila le premier Homi- d'Arles. liaire que Ton connaisse. C'était un recueil de sermons des saints Pères, destinés à être lus à matines. Il donna une Règle aux moines, dans laquelle on trouve des particularités intéressantes sur la forme des Heures canoniales en ce siècle.

(5 10). Siméon, évêque de Betharsam, hérétique mono- Siméon, évêque physite, est auteur d'une Liturgie, que Ton a confondue Betharsam. quelquefois avec celle de Philoxène, comme celle de Philoxène avec la sienne. On peut voir sur cette question le P. Zaccaria, qui expose les avis des savants, sans tirer aucune conclusion qui lui soit propre.

(5 II). Saint Ennodius, évêque de Pavîe, a laissé deux Saint Ennodius,

, , . . . . . , évêque

Bénédictions du Cierge pascal^ qui sont différentes de de Pavie. celles en usage dans les Eglises romaine, ambroisienne i

et gallicane ; une prière avant la messe pour Fusage d'un évêque; enfin, onze hymnes qui ne paraissent pas jusqu'ici avoir été en usage dans aucune Église.

(614). Jean, dit Bar-Aphtonius, abbé du monastère de Jean

C U' V U V ^1. Bar-Aphtonius.

Seleucie, hérétique monophysite, composa des hymnes syriaques sur la Nativité de Jésus-Christ.

(5 18). Sévère, d'abord évêque d'Antioche, puis chassé de ce siège pour sa doctrine monophysite, rédigea un livre liturgique qui existe encoreentre les mains des sectaires jacobites, sous ce titre : Rites du Baptême et de la sacrée Synaxe.

(519). Jacques, évêque de Sarug, prélat dont l'orthodoxie a été victorieusement établie par Assemani, composa entre autres prières liturgiques une Anaphore<\m se trouve dans les Liturgies syriaque et éthiopienne; il est aussi l'auteur d'un Ordre pour le saint Baptême^ inséré dans le Rituel des Maronites.

(620). Elpis, femme de Boëce, illustre aussi par sa foi femme Se Boëce.

INSTITUTIONS ct soii goût pouT les lettres, est auteur de deux hymnes en

' rhonneur de saint Pierre et de saint Paul, desquelles

rÉglise romaine a extrait plusieurs versets qu'elle chante

dans les différentes fêtes de ces deux saints Apôtres ; Tune

commence ainsi : Aurea luce et décore roseo^ et Tautre

par ces paroles : Félix per omnes festum mundi cardines.

Cette dernière est aussi attribuée à saint Paulin d'Aquilée,

et peut-être avec plus de certitude.

Saint siméon (527). Saint Siméon Stylite, le jeune, composa une de

^ ' ^ ' ces hymnes que PEglise grecque appelle Tropariiim^ en

rhonneur de saint Démétrius, martyr, et quelques oraisons

au Christ et à la Mère de Dieu.

Saint Nicétius, (527). Saint Nicétius , évêque de Trêves, a laissé un

évêque ..... . *

de Trêves, traité de Vigiliîs servorum Dei, et un autre de Bono psalmodiœ.

Saint Benoît, (528). Saint Benoît, patriarche des moines d'Occident,

n?i tri fi 'pph f* y-w-»

des moines 'à donné, dans son admirable Règle, le plan de rOmce CCI ent. monastique, tel qu^il a toujours été gardé par ses nombreux disciples, depuis le sixième siècle jusqu'aujourd'hui. Thomas (53o). Thomas d'Edesse, nestorien, et Marabas (536),

d'Edesse ^ ' , . ,' '. . , ' ,.

et Marabas. SOU disciple , Ont travaille sur la Liturgie de 1 Eglise

syrienne.

. ^Jacques, (541). Jacques, évêque d'Edesse, qui a laissé son nom à

la secte des monophysites, qui sont en effet connus dans

rOrient sous le nom de Jacobites^ est l'auteur d'une

Anaphore qui se trouve dans la collection de Renaudot.

Maximien, (546). Maximieu, archevêque de Ravenne, mit dans un

d^^RaTe^nne. meilleur ordre les livres de cette Église, et y fit plusieurs

corrections.

SaintAuréiien, (54?). Saint Aurélien, évêque d'Arles, est auteur d'une

.évêque d'Arles. ^.7^' , . ' , ^ ' ...

Kegle pour les moines et d une autre pour les religieuses '^ à l'exemple de son illustre prédécesseur, saint Césaire, il a inséré beaucoup de particularités intéressantes sur la| forme des offices divins.

évêque^dePad^^^ (^^^)' ^^^"^"^ Germain, évêque de Paris, semble etn

I PARTIE CHAPITRE VI

eveque

de Poitiers

et ses

hymnes.

DES CINQUIÈME ET SIXIEME SIECLES. l^b

Fauteur d'une exposition de la Messe gallicane , que

D. Martène a insérée dans son ouvrage De antiquis Ec^

cl est ce ritibiis.

(56o). Saint Venantius Fortunatus , évêque de Poitiers, Saint Venantius

^ ' ^ ^ ^ ^ Fortunatus,

parmi ses nombreuses poésies, a composé plusieurs hymnes en usage encore aujourd'hui dans l'Eglise, savoir: l'hymne en l'honneur de la sainte Croix, Vexilla Régis prodeunt ; celle à la louange du saint Chrême, O Redemptor, sume carmen temet concinentiiim ; auxquelles il faut ajouter d'après VHymnaïre du B. Tommasi, les suivantes : Range, lingua^ gloriosi prœlium certaminis^ déjà attribuée à Mamert Claudien ; celles en l'honneur de la sainte Vierge, Quem terra, pontus^ œthera^ et O gloriosa domina; une pour les fêtes de Noël, Agnoscat omne seculurn; enfin le cantique solennel du jour de Pâques, Salve , f esta dies, toto venerabilis œvo. On ne doit pas oublier non plus l'hymne du même Fortunat en l'honneur de saint Denis , laquelle commence par ces paroles : Fortem jîdelem militem , et dans laquelle il rend témoignage à la mission donnée à ce saint Apôtre par le pape saint Clément.

(570). Ananus Adiabène, maître de l'école d'Édesse, • écrivit de Causa solemnitatis Ho\annarum , et de Causa feriœ sextœ Auri^ c'est-à-dire du vendredi dans l'octave de la Pentecôte, jour auquel on lit le passage des Actes des Apôtres, dans lequel saint Pierre dit : Argentum et aurum non habeo. De plus, un traité des Supplications publiques^ et un autre de Vlnventioii de la sainte Croix.

(572). Chilpéric, roi de Soissons, fils de Clotaire P% est, de tous les princes français, le premier qui se soit occupé de Liturgie. // composa^ dit saint Grégoire de Tours, des Hymnes et des Messes; 7nais elles ne sont d'aucun usage et ne pourraient l'être. Charlemagne et Robert furent plus heureux. Du reste, nous n'avons plus ces opuscules de Chilpéric.

Ananus Adiabène.

Chilpéric roi des Francs.

INSTITUTIONS (ôyS). Saiiit Grégoire, évêque de Tours, historien des - ^^"^"^^^^"^^ ■ pj-ancs , et l'un des premiers hagiographies de son siècle, a composé une antienne en l'honneur des saints Médard et Saint Grégoire, Gildard, évêques et frères. On lui a attribué aussi une de Tou?s. prose de saint Martin, qui est plutôt une préface, ou contestation, suivant le terme de la Liturgie gallicane. Elle commence par ces paroles : Sacerdotem Chrisii Martiniim. Jésuiab, (58o). Jésuiab, patriarche des nestoriens, est auteur de

des nâoHens. vingt-deux questions De Sacramentis Ecclesiœ.

Joseph, (58o). Joseph, hérétique de la même secte, a écrit un

nesfone'if. grand nombre de traités, entre lesquels Zaccaria cite celui intitulé : De Causis celebriorum festivitatnm. Jean le Jeûneur, (582). Jean le Jeûneur, patriarche de Constantinople, patriarche ^^^ auteur d'un Livre Pénitentiel et d'un traité de la Constantinople. ^^^^j^^^-^^^ ^^ ^^ /^ Pénitence, publiés l'un et l'autre par le P. Morin, dans son grand ouvrage De Pœnitentia. Saint Isidore nous apprend qu'il écrivit aussi un Uvre du Sacrement de Baptême, adressé à saint Léandre, évêque de Séville.

Licinien, (584). Liciuien ou Lucinien, évêque de Carthagène, en

decSXgène. Espagne, écrivit une Épitre, citée par saint Isidore, sur le^

Sacrement de Baptême.

Saint Léandre, (585). Saint Léandre, évêque de Séville, écrivit aussi un de Sévuîe. Épître du Baptême; mais, en outre, il eut une très-grande part à la correction et au perfectionnement de l'Office gothique ou mozarabe. Il composa, en effet, au rapport de saint Isidore, son frère, des Oraisons nombreuses, tant pour être récitées avec les psaumes, que pour être lues dans la célébration des saints mystères. Nous parlerons ailleurs et longuement de la Liturgie mozarabe. Babaeus (589). Bab^us le Grand, d'abord moine du mont Izla,

pltriarch^ près de Nisibe, plus tard élevé sur le siège patriarcal de des Chaidéens. ^^ nation, écrivit, suivant Zaccaria, de Causa Ho^annaru77î, de Causa festi Crucis, et un autre livre dans lequel il dispose, suivant le cercle de Vannée, les Triomphes de la

sainte Vierge Marie et de saint Jean, ainsi que ceux des autres solennités et commémorations. Dans la Liturgie chaldéenne, on donne le nom de Triomphes à ce que nous appelons JFfymnes dans celles d'Occident.

(590). Saint Colomban , Irlandais , célèbre abbé de Luxeuil et de Bobbio, est auteur d'une Règle fameuse que nous avons encore, et dans laquelle il institue, pour les moines , une forme d'office divin différente de celle établie par saint Benoît. On sait, d'ailleurs, que cette Règle ne tarda pas à disparaître , vaincue par la supériorité de celle du patriarche des moines d'Occident. Gomme saint Colomban avait été moine dans le célèbre monastère de Benchor, en Irlande, nous parlerons ici d'un précieux monument de la Liturgie de ce monastère , publié par Muratori, dans le quatrième tome de ses Anecdota Bi~ bliothecœ Ambrosianœ. C'est un Antiphonaire que le docte éditeur conjecture avoir été transcrit vers l'an 636. On y trouve, entre autres choses curieuses, une hymne en l'honneur de saint Patrice, apôtre d'Irlande, dans laquelle sont rapportés la plupart des faits que racontent les légendaires sur cet illustre personnage : par quoi sont réfutés invinciblement certains critiques qui ont avancé que l'existence de saint Patrice n'était rien moins que prouvée, et que ses actes étaient, pour le fond comme pour la forme, un roman forgé par quelque moine du douzième ou du treizième siècle.

(595). Saint Isidore, successeur de son frère saint Léandre sur le siège de Séville, et le plus docte des Pères de l'Eglise gothique espagnole, ce qui a porté l'Église romaine à lui conférer la qualité de Docteur de l'Église^ a traité des matières liturgiques dans plusieurs de ses écrits, notamment dans son livre des Origines. Mais, par ses deux excellents livres, de Divinis seu Ecclesiasticis Officiis^ il s'est placé avec honneur à la tête des écrivains liturgiques dont la lecture est indispensable à ceux qui

I PARTIE CHAPITRE VI

Saint Colomban.

L'Antiphonaire

de Benchor

publié

par Muratori.

Saint Isidore,

évêque

de Séville

et docteur

de l'Église.

Ses livres

de

Divinis Officiis,

148 AUTEURS LITURGdSTES

INSTITUTIONS veulciit faire une étude approfondie de cette science. Nous placerons ici les titres des chapitres de cet important traité, pour donner au lecteur une idée des richesses qu'il

contient.

Au livre premier : i. De Ecclesia et vocabulo Christianorum. 2. De Templis. 3. De Chorus. 4. De Canticis. 5. De Psalmis, 6. De Hymnis. 7. De Antiphonis. 8. De Responsoriis. 9. DePrecibus. 10. De Lectionihis. 11. De Libris Testamentorum. 12. De Scriptoribiis sacrormn Lîbrorum. i?>. De Laudibus. 14. De Offertoriis. ib. De Missa et orationibus. 16. De Sjmbolo Nicœno, 17. De Benedictionibiis in populo, 18. De Sacrijîcio. 19. De Tertiœ, Sextœ.et Nonœhorœ ojîciis, 20. De Vespertinis. 21. De Completis. 22. De Vigiliis. 23. De Matutinis. 24. De Dominica die. 25. De Natali Domini. 26. De Epiphania. 27. De Palmarum die. 28. DeCœna Domini. 29. DeParasceve. 3o. De SabbatoPaschœ. 3i. DePascha. 2>2. De Ascensione Domini. ?>?>. De Pentecoste. 34. De Festivitatibus Martjrum. 35. De Encœniis. 36. De Jejiinio Qiiadragesimœ. Z-j. De Jejunio Pentecostes. 38. De Jejunio septimi mensis. 39. De Jejunio Kalendarum Nopembrium. 40. De Jejunio Kalendarum Januariarum. 41. De Triduani jejunii consuetudine,

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