‹ Instruction élémentaire sur les moyens de calculer les intervalles musicauxChapitre 9 sur 13 · IO · texte numérisé non relu

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rant constante, être parcourues par un curseur, qui, serrant la corde à différents points de sa hauteur, lui fait émettre les sons indiqués par les divisions des échelles.

(49) Les instruments tels que la mandoline, la guitare, etc., dont les manches portent des divisions fixes, doivent avoir, généralement, ces divisions espacées de manière à donner les dénotons égaux entre eux et au 12e d’octave; la formule log. z — log. a — co j fournit le moyen de dresser une table qui peut être fort utile aux luthiers, a étant la distance entre le chevalet et le sillet, si on donne à j les valeurs successives 0,1, 2,3, etc. , les valeurs de 2 formeront une progression géométrique, ou par quotient, et chacune de ces valeurs sera la longueur de la corde, à partir du chevalet, qui doit sonner une des notes de la gamme chromatique à demi-tons égaux. Je vais donner, pour futilité des constructeurs d’instruments, un extrait de la table de 120 divisions que j’ai calculée autrefois pour la construction de l’appareil acoustique ci-dessus mentionné. Je suppose la distance entre le chevalet et le sillet exprimée par le nombre 100; cette distance, sur la guitare, est de 64o à 65o millimètres; une échelle de cette longueur peut aisément se diviser en 1000 parties très - perceptibles ; d’ailleurs, après avoir fait la division des 100 parties considérées comme unités, on peut se borner à sous-diviser 10 ou 20 de ces parties pour avoir des ioes d’unité; désignant la corde

à vide par ut (*), on trouve dans la table qui suit, en unités et 1000“ d’unité, les divisions correspondantes aux intervalles chromatiques , soit à partir du chevalet, soit à partir du sillet, les seconds étant les compléments à 100 des premiers.

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