‹ Instruction pour le peuple: cent traités sur les connaissances les plus indispensablesChapitre 179 sur 291 · SI · texte numérisé non relu

SI

Gmb.

Popolatioa.

SM0bT486~

Ce receniemeDt de 1 844 a été fait m aûlîea de circoDttancef calmet ; il y a lien de croira qo'3 appnxk beaucoup plot d'une eiadikode déiirable qoe (eu ^n root précédé. Deux moCiff contrilmeiil eepeodut àasi ooe certaine meiore à ce qne les cliiflres d'ememble i^meurent aa-deMoos de la réalité ; dans les vilkt, ce Mal lef exigencee de Timp^t , partont c'eit la réputilka di contingent mililaire , de cet impét du sang , qai se ksure sur l'importance de la population. Les aatorilâ locales ne surveillent donc peot-élra pas avec assrs iasistance la rigoureuse exécution dn recenscmnt; d!« soDl portées a tolérer une certaine cmiêshm dsni les jtlevés.

Un racensement complet devrait donner nue dsst^&ation des habitants par âges et professions. Cest di^rilf à obtenir sans aucun doute, mais pourquoi le perfecliû^oement de la machine administrative ne suivnit-it pis If progrès de la niéraniqne industrielle ?

Ajoutons ici les relevés de population antéiiesn i 1 846 ; ils offrent d'utiles points de comparaisoiL Lajiapulation de la France a été :

En 1772 de 22,672,000

34,230,000 Un des faits les plus remarquables qui montre \àtz que le monde ne va pas an hasard , qn'U diéit à oof l^i supérieure et constante ordonnée par la Providence , c'e« le rapport constant entre les naissances et les décès in individus des deux sexes : l'équilibre se raaintieat aiiai dans la population ; le nombre des femmes remfNMi^ quelque peu sur celui des hommes ; mais cette dinëmef tend i s'effacer. Voici comment se décomponit le VAi\ de la population , i cinq époques différentes :

Annéei.

Hommei.

Femmet.

Difemct

Ce retour constant et régulier , celte proportion entre les deux sexes , constitue une dei piu curieuies démonstrations de la statistique.

ETAT DBS PIXAXCSS.

Les nations forment àiM sociétés politiques qui l'adstnistrent comme une grande famille ; œ sont ks fût* ^ la vie toeiaU qne la statistique enregistre, et dispose es i^ ries, afin de leur demander la loi de leur développeine» Le célèbre Schlœier dit que l'essence de i'^iaf se aisi* feste complètement par cette formule : vire» wmka efV vires , les forces de chaque état , la source de tout kirfi social, forces natnralles ou forces acquises; — •»(' elles s'unissent pour concourir à un but commao scu l'impulsion de l'aotorité gonvemementaie , — ep^ . elles agissent de concert an moyen de l'adDiaisIrtlids publique.

Vétat devient ainsi le centre où tout convei^. ^^ tout rayonne , sans que néanmoins l'activité individs^ se trouve absorbée ou brisée.

A mesura que la centralisation dn pouvoir a doBi&c U dispersion des autorités locales , ce vaste réscrroir àei forces publiques a pris des proportions imnenisf. Xm> ne croyons pas qne le progrès de la liberté coosisle àriiminer l'action du pouvoir, qui n'est antra chow qoe al» de la société elle-même dirigeant les inléréts <

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