DEC D
“vivre dans la grâce de Jésus-Christ, et conserver “la pureté, de ‘craindre lé ‘vin comme un poison “ mortel. Ce sont là lesprémières armes du démon “contre les ‘jeunes’ gens : le’‘vin avec la jeunesse “:faitrun double embräsemient de la volupté: Poux “iquoï jetez:vous de l’huile dans le feu? Pourquoi ‘t donnez-vous à ce corps’ déjà trop ardent de quoi “le faire brûler ? ”?: 9 0 CARRIER Souvenez-vous que Sodome fut réduite en cendres par le feu du ciel, pour's’être abandonnée aux plaisirs de lPintempérance et de l’impureté ; qué le peuple ‘hébreu s’attira de ‘terribles fléaux pour s'être mis à manger ét à boire, à dansér autour du veau d’or; que l’impie Hérode perdit toute pudeur, et fit moûrir le:plus saint des hommes, pour n’avoir écouté que ‘sa ‘passion, au milieu d’un festin et d’une dansé voluptueuse. ON : AVS: Le: quatrième moyen pour: conserver la chasteté est de fuir les mauvaises compagnies, les maisons ‘où se retire la jeunesse, les veillées' et assemblées nocturnes, et toutes sortes de discours dangereux et trop libres: voilà les piéges où se perdent les jeunes gens. Combien y én'a-til qui ne sont: tombés dans le péché qu'après lavoir . appris dans une veillée, ou dans la conversation: d’un esprit dissolu, par quelques paroles contre la’ pudeur ? paroles et discours qui, étant tombés dans’ un jeune esprit comme une étincelle dans'la paille, yont allumé: un feu ‘impur: : Ve vous: laissez pas tromper, dit saint Paul, {es mauvais discours corrompent les bonnes mœurs. | EU
V. Le cinquième moyen est d'éviter la conversation familière ‘avec les personnes de différent sexe : c’est là où la chasteté trouve sa perte ‘et's4 ruine. :: Après avoir été préservée: des autres'dan-
conservét tin poison du Kéion A jeunesse pté. Pour:
Pourquoi nt de quoi
ite en cenpnnée aux ureté ; qué éaux pour ‘autour'du te pudeur, oùr n'avoir n''festin et:
nserver 1 agnies, les Neillées et le discours éges où se n'a-t-il qui rès lavoir onversation:
es contre la' ombés dans 14 s'la paille, laissez pas iscours Cor-
la convér’ de différent perte et'sd autres'dan-
elle vient'faire ici un. déplorable naufrage.
Er ets sensuel r’entre. que trop facilement dans le cœur; mais, qüuand il est, aidé par la présenct des personnes, il s’allume et s’embrase ;'c’est pour cela‘ que le Sage, vous donne cet:avertissement important: Ne demeurez point parmi les personnes d'un autre sexe, parce que de leur conversation vient: la corruption et la perle de l’âme, comme des habits: se forme le ver qui les ronge. Be
Que si la compagnie de différent sexe :est si dangereuse, elle devient funeste et criminelle quand: elle passe aux familiarités indécentes, aux entre-tiens trop libres et passionnés, aux caresses et démonstrations tendres d’une amitié sensuelle, aux embrassements familiers et autres semblables pri-. vautés, qui n’ont ordinairement pour principe que la sensualité et une affection dangereuse, et sont l’occasion d’une foule de péchés, de pensées, dedésirs impurs: c’est pourquoi un auteur'appelle ces familiarités libres les morsures du diable et les: armes du péché ; et saint Jérôme, les agonies d’une: chasteté mourante. # 109
VI. Il faut joindre à cette fatale cause du péché: . déshonnète le$ regards impurs ou curieux, sur: lesquels il est important de veiller si l’on veut con: server son cœur pur. L’amour profane et le péché: entre par les yeux: et quelquefois un regard: curieux, quoique sans mauvais dessein, peut attirer: après soi de fâcheuses suites. ‘ÆEcoutez, ce que le: Saint-Esprit vous enseigne par:la bouche du Sage» “ Ne vous arrêtez pas à regarder. une jeune per: “sonne, de peur que. sa beauté ne soit une pierre “de scandale qui vous fasse tomber., Détournez “ votre vue d’une. personne parée, et.ne la regardez “pas curieusement. La beauté du visage a été:
va | ANSPROCTIONS
“ funeste à plusieurs, qui ont commencé leur perte Le pe les regards: ces regards ont enfin allumé lé “ feu impur dans leurs cœurs.” O le grand aver tissement! gravez-le dans votré mémoire. Ayez soin de retenir votre vue, et, s’il lui arrive de tomber sur des objets dangereux, qu’elle ne arrête pas. Ayez a même réserve à l’égard toutes les peintures. ou figures lascives, qui so autant d’écueils de la pureté du cœur.
: Pour cette raison, une fille ne doit point chercher à voir, ni à être regardée. Lorsque Dina, fille de Jacob, s’échappa de la compagnie de ses frères, elle n’avait d’autre désir que de voir ot d’être vue ; mais cette légèreté coûta cher. L’ens lèvement de cette fille, le saceagement d’une ville et le meurtre de ses habitants furent la suite de sa curiosité ; triste exemple, qui fait voir que, quand on néglige en cetté matière ce qui semble de peü ‘ d'importance, on s’expose à d’étranges suites: - VII. Les livres dangereux sont encore une source féconde d’impureté; c’est une peste qni corrompt esprit et le cœur. La lecture d’un roman de galanterie, ou d’un livre contre la religion, fera dans votre âme des plaiés si profondes, | se seront peut-être sans remède : elle voas ra perdre insensiblement, sans que vous prenies rde, la pudeur et la foi, et vous jettera enfint dans un aveuglement dont vous ne reviendres Péut-être pas. Malheur à ceux qui ge -qui véndent et qui débitent de tels livres, et qui lei ‘communiquent aux autres! FEES SMOV VIH. Le penchant au plaisir est a principalè cause et le plus dangereux piége dé Prmpureté: Mais souvenez vous que ce plaisirs est un venii …èrtel; caché sbus une fauske 58h les ou
6 leur perte
\ allumé lé and averi
ire. Ayels
ii arrive se
’elle ne
à l'égard né
8, qui 80
int chercher Dina, fille nie de ses de voir ott her. L’ens : d’une ville : suite de sa ‘que, quand able de pet s suites:
encore une peste qui bcture d'u ontre la reliji profondes, e : elle vous sous prenies jettera enfitt reviendres com ti
a: invipalë bat UN: if : 8 les CURE
moncements en sont agréables les suites en sont bien amères. Seriez-vous assez aveugle pour aimer un plaisir qui répugne à la raison, et qui déplatt à Dieu? |
our rappeler en peu de mots tout ce que nous
avons dit en eet article important, et le réduire en pratique, suivez cet avis :
4° N’attachez jamais vos pensées et vos regards des objets qui peuvent souiller votre esprit et
votre cœur, quelque agréables qu’ils vous paraissent.
2°. Ne vous permeitez ni actions, ni libertés, ni
Ex
gestes contraires à la modestie et.à la pudeur, et ne suuffrez jamais que les autres s’en permettent avec vous.
3 Ayez même du serupule de vous amuser
trop au miroir : il vaut mieux examiner votre âme que votre visage, et songer à vos défauts qu’à vos parures.
140. Ne vous divertissez jamais à de certains, jeux de bouffonnerie, qui ordinairement sont accompegnés de ris excessifs, d’actions libres, et dont
s badinages indécents sant souvent des crimes... 5°- N’allez point vous récréer, ni vous pramener
avec des personnes, dans des lieux où votre âme esten danger. Les libertés peu séantes et familières qu’on se permet dans ces récréations et dans ces promenades sont funestes à l’innocence,
le
6° Evitez la compagnie des personnes qui, par ur maximes, leurs lectures ou leurs discours,
vous apprennent ce que vous devriez toujours ignorer. S'ils vous flaitent, dit le Saint-Esprit, ne les écoutez point ; éloignez vos pas de leur sentiera.: ds ne tendent qu'au mal et à votre perte.
49° Fuvez les spectacles, les comédies, les danses gn
ét les bals : l’âme y reçoit souvent, sans y prendre
garde, de mortelles atteintes, et la pudeur, affaiblie, al ÿ est toujours en danger de faire naufrage. Si on fo y vient chaste, dit saint Cyprien, on s’en retourne souillé. Ces sortes d’assemblées sont dangereuses, P opposées à la sainteté de la religion, aux max- Fe imes de Jésus-Christ et aux promesses du Bap: tême. +. Pr Ne vous laissez pas entraîner par l’exemple des 7e autres, mais gémissez sur leur scandale, d’autant d’ plus déplorable qu’il est plus étendu. Déplorez j: eur aveuglement, qui les empêche de voir le mal He w’ils font, et le mal dont ils sont la funeste cause. ch es assemblées, selon les saints Pères, sont l’écueil " de la jeunesse. Si vous y assistez, si vous vous y ? affectionnez, vous vous exposez à périr, et vous y Eu
périrez. En voici les raisons : { ‘10: Si la vue d’un seul objet sensuel fit tomber David, quoiqu'il fût prévenu de tant de grâces,
ourriez-vous dire que la vue de tant d’objets lascifs, qu’on voit à la danse et aux spectacles, accompagnés de libertés folâtres, d’airs passionnés, de paroles dissolues, ne souilleront point votre cœur? Et d’ailleurs, n’est-ce pas souiller son cœur, et n’est-ce pas pécher que de Eire ce l'Eglise vous défend, et ce que Dieu condamne? N'est-ce pas pécher que de s’exposer témérairement au péché ? n’est-ce pas pécher que d’aider les autres à pécher, et de contribuer par sa présence au péché d'autrui? Or, n'est-ce pas ce qui arrive dans ces sortes d'occasions ? :
" Profitez de ces avis, et craignez un malheur paréil à celui de cette femme curieuse dont parle Tertullien, laquelle, étant allée aux danses et'aux ‘spectacles publics, où les chrétiens ne se trouvaient
3 rendre raMaiblie, age. ‘Sion en retourne angereuses,
aux maxses du Bap-
xemple des e, d'autant
Déplorez voir le mal neste cause. sont l’écueil vous vous y ir, et vous ÿ
el fit tomber 1t de grâces, ant d’objets x spectacles, s passionnés, point votre ler son cœur, Eglise vous ? N'est-ce airement au er les autres nee au péché ive dans ces
malheur pa-
dont parle anses et'aux se trouvaient
alors jamais, fut tout à coup poseédée du démon furieux. Les prêtres, étant appelés au, secours, pressèrent le démon, dans les exorcismes, de äire pourquoi il avait osé s’emparer, ainsi d’une femme chrétienne : J’en avais le droit, répondit le démon, puisqu'elle était dans un lieu de mon domaine, et qui m’appartenait.
Apprenez de cet exemple que c’est dans ces sortes d’assemblées que le démon règne avec plus d’empire: c’est là qu’il emploie ses plus dangereux artifices pour affaiblir la pudeur et faire perdre la chasteté. Eloignez-vous donc de ces lieux où les pécheurs s’assemblent, dit le Saint Esprit, ef n'ayez point de part à leurs folies, de peur d’étre enveloppé dans leurs crimes ; car, s’ils sont dignes de mort en faisant ce qu’ils font, ceux qui les suivent et qui les approuvent n'en sont pas moins dignes.