UNITÉ DU MARIAGE
Non legistis, quia qui fecit himinem ab initio, masculum et fæminam fecit eos, et dixit: Propior hoc dimittet homo patrem et matrem et adhærebit uxori euæ.... Îtaque jàm non sunt duo, sed upa Caro.
N’avez-vous pas lu que celui qui A créé l’homme dès le commencement a créé un homme et une femme, et ila dit: C'est pour cela que l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à son épouse... C’est pourquoi ils ne sont pas deux, mais une seule chair, (Matt. c. 19. v. 4.)
La suite du sujet que nous traitons, demande que nous
arlions de l’unité du mariage. Elevés dans la doctrine de PEglise catholique, nous sommes tellement accoutumés à cette idée d’unité dans le mariage, que nens ne pensons même pas qu’il puisse en être autrement. Cependant les faux principes et la doctrine perverse qui combat cette vérité sont répandus autour de nous. La révolte contre l'Eglise, au seizième siècle, a été aussi une révolte contre l'unité du mariage. La mauvaise doetrine a triomphé en principe chez les prétendus réformés, mais l’influence que les idées catholiques exercent enecre, mème sur les peuples révoltés contre la Sainte Eglise, n’a pas permis de tirer, pour la vie pratique, les conséquences qui découlent des principes admis par les chefs de la réforme. Et le penple, chez les protestants, s’est montré meilleur que ses doetrines, plus sage que ses docteurs et ses chefs. En voyant l’affreux débordement des mœurs qui a été une conséquence du protestaniisme, vous remercierez Dieu d’avoir soutenu son Eglise et d’avoir aïnsi conservé les bonnes mœurs ehez le
peuple fidèle.